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Posté le 05/08/2010
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Construit en 1625 sur l'ordre du conseiller impérial du même nom, le château d'Eggenberg, le plus grand de toute la Styrie, vient d'être inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité en 2010. Sur des fondations moyenâgeuses, s'appuie un bâtiment Renaissance italienne finissante à l'architecture très originale et c'est cette dernière qui en a fait la renommée.
En effet, l'ensemble est une véritable ode aux cieux, au cours du temps et au mouvement des astres. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : quatre tours pour les quatre saisons (ou pour les quatre éléments selon les interprétations), 52 pièces pour les 52 semaines d’une année, 24 salles d’apparat pour les 24 heures du jour, 365 fenêtres comme autant de jours dans une année qui offrent à chaque fois une perspective différente...
Sous les triples arcades d'ocre, on cherchera dans les précieuses décorations baroques et rococos les multiples références au ciel et à ses éléments, comme un message crypté en hommage à la rotation des planètes mais aussi aux signes du zodiaque. Au rez-de-chaussée se trouvent un musée archéologique et un musée de la chasse assez intéressants qui servent d'introduction aux 24 salles de réception (chambres, salons et cabinets japonais du XVIIe et XVIIIe) où l'abondance de fresques, de stucs et de peintures murales fait tourner la tête des visiteurs. Le clou du spectacle est la grande salle des planètes au décor particulièrement riche (peintures de Hans Adam Weissenkircher datant de 1685).
A l'extérieur, autour de la fontaine décorée de vrais galets, l’ambiance est celle d'un monastère florentin ou de cloîtres vénitiens et parmesans. On s'y attarde un peu avant d'aller à la chasse aux paons, lapereaux, faisans et mouflons dans le grand parc qui enrobe le château.
En effet, l'ensemble est une véritable ode aux cieux, au cours du temps et au mouvement des astres. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : quatre tours pour les quatre saisons (ou pour les quatre éléments selon les interprétations), 52 pièces pour les 52 semaines d’une année, 24 salles d’apparat pour les 24 heures du jour, 365 fenêtres comme autant de jours dans une année qui offrent à chaque fois une perspective différente...
Sous les triples arcades d'ocre, on cherchera dans les précieuses décorations baroques et rococos les multiples références au ciel et à ses éléments, comme un message crypté en hommage à la rotation des planètes mais aussi aux signes du zodiaque. Au rez-de-chaussée se trouvent un musée archéologique et un musée de la chasse assez intéressants qui servent d'introduction aux 24 salles de réception (chambres, salons et cabinets japonais du XVIIe et XVIIIe) où l'abondance de fresques, de stucs et de peintures murales fait tourner la tête des visiteurs. Le clou du spectacle est la grande salle des planètes au décor particulièrement riche (peintures de Hans Adam Weissenkircher datant de 1685).
A l'extérieur, autour de la fontaine décorée de vrais galets, l’ambiance est celle d'un monastère florentin ou de cloîtres vénitiens et parmesans. On s'y attarde un peu avant d'aller à la chasse aux paons, lapereaux, faisans et mouflons dans le grand parc qui enrobe le château.
Conseils pratiques
| Orientation | 3 km à l'ouest du centre de Graz. Prendre le tram n°1 de Hauptplatz jusqu'au terminus (20 minutes). |
| Budget | 4,50 euros pour le château, 1 euro pour le parc. |
| Autres | Ouvert tous les jours de 9h à 16h. Visite guidée en français sur demande. http://www.museum-jo... |
Graz
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