
AMÉRIQUE DU SUD - BOLIVIE - SUCRE
La Cordillera de los Frailes à pied
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Moi aussi !
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Posté le 10/02/2010
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Derrière Sucre, se dresse une imposante chaîne dentelée nommée la Cordillera de los Frailes qui offre de somptueuses possibilités de randonnées. Au programme : des paysages formidables, de petites communautés Jalq’a, des vestiges précolombiens et des empreintes de dinosaures !
Nous partons à 8 h du matin de Sucre en espérant pouvoir monter dans le bus qui se rend à Chataquila, mais lorsque nous arrivons à la « gare routière », le bus est déjà parti. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons un camion, une bien meilleure façon de commencer l’aventure. Il y en a trois qui vont faire le même trajet les uns derrière les autres. Il faut donc attendre que tous soient remplis pour que le convoi démarre. Pendant plus d’une heure, perchés sur une planche de bois qui domine l’arrière du véhicule, nous allons observer l’incroyable effervescence de l’endroit. On y vend de tout, on se presse pour monter/descendre des camions, on entasse paquets de tissus remplis d’objets en tout genre voire d’êtres vivants non identifiés, on discute et l’on attend patiemment le signal du départ.
Quand le camion s’ébranle enfin, nous devons bien être une quarantaine de personnes serrées les unes contre les autres et l’ambiance est complètement folle. C’est parti pour deux heures de montagnes russes, sur une route principalement faite de ripio, qui serpente dans la cordillère (et donc le long du précipice) en croisant parfois sur sa route de petits hameaux où nous attendent patiemment des mères de famille vendant œufs durs, gelées fruitées, et boissons, mais aussi des ribambelles d’enfants armés de bombes à eau. Nous sommes en janvier et à cette période, entre les Rois et le Carnaval, tous les enfants prennent plaisir à asperger les passants.
Deux heures plus tard, trempés, mais enthousiastes comme jamais, nous descendons du camion à Chataquila devant une chapelle en pierre dédiée à la vierge du même nom. À l’intérieur de celle-ci, sur l’autel, trône une pierre en forme de vierge revêtue d’une robe. On a trouvé plusieurs de ces roches anthropomorphes dans la région, magnifique alliance naturelle de la Pachamama et de Marie. D’ailleurs, si vous êtes attentifs, sur le trajet qui mène à Chataquila, vous en verrez une autre, de plus grande taille, trôner sur la falaise (sur la droite quand on monte).
Depuis la chapelle, nous suivons en montant la route sur laquelle le camion nous a laissés. Quelques mètres après, sur la gauche part un chemin pavé précolombien. De là, nous entamons une magnifique descente de 6 km (comptez au moins deux heures) qui depuis la Cumbre de Chataquila nous mène jusqu’au village de Chaunaca. Le spectacle est splendide, l’ancienne route a été bien conservée et l’on peut voir le dessin des dalles de pierre se dessiner le long de la falaise dans un paysage de roches affutées.
Une fois face au terrain de foot de Chaunaca, il faut prendre à gauche sur la route avant de passer sous un petit pont (une canalisation) à nouveau sur la gauche. En descendant jusqu’au Rio Ravelo (prendre encore une fois sur la gauche après le pont), nous découvrons alors un tout nouveau paysage. Le long de l’un de ces lits abrupts creusés par les eaux de pluie, nous admirons des roches aux nuances incroyables. Du turquoise, du violet, du vert, du jaune, du blanc… Un véritable arc-en-ciel minéral roule sous nos pieds. Une fois à la rivière, nous prenons sur la gauche. De l’autre côté de la rive se dressent d’impressionnantes arènes de pierres, fines strates de couleurs différentes empilées les unes sur les autres par le temps. Au bout d’un moment, la végétation reprend le dessus et des terrains cultivés nous annoncent l’apparition imminente d’un village : quelques maisons, une petite église, une ancienne hacienda potentiellement hantée et un pont de bois que nous empruntons.
À partir de là, le chemin que nous devons suivre commence à monter. Le but : passer de l’autre côté de cette barrière naturelle afin d’accéder au cratère de Maragua où nous prévoyons de passer la nuit. L’ascension se révèle être assez acrobatique, la pente n’est pas si forte, mais les précipices que nous longeons sont impressionnants d’autant plus que le sol est assez friable. Nous croisons une famille Jal’qa accompagnée de vaches et d’ânes chargés de petit bois. Il suffit de les suivre pour savoir par où passer en toute sécurité et c’est ainsi qu’une fois arrivés devant chez eux, ils nous invitent pour une petite collation de blé grillé. Sympathique moment d’échange qu’il nous faut écourter, car la nuit commence à tomber.
Nous voici au cœur du cratère de Maragua (ou Ombligo – nombril – de Chuquisaca), une étonnante formation naturelle de 8 km de diamètre dont il est difficile de savoir l’origine (ancien lac, ancien volcan, cratère de météorite ou gigantesque empreinte de soucoupe volante). Des arceaux blancs et violacés en décorent les pentes et de petites maisons, le village de Maragua et le hameau de Irupampa, en occupent le fond. Nous sommes reçus par un des membres de la communauté qui, dans le cadre d’un développement du tourisme durable mené par la Communauté, a mis en place une chouette structure d’accueil. Nous sommes ainsi logés dans une belle et vaste cabaña en chaume où à la lumière de la bougie nous dégustons une soupe délicieuse en nous racontant des histoires qui font peur.
Le lendemain, nous repartons vers 8 h du matin à l’opposé de l’endroit par lequel nous sommes arrivés. La montée est rude, mais les pauses sont agrémentées de petits échanges avec les villageois venus à notre rencontre pour nous vendre des fossiles de caracoles (très nombreux dans la région) ou des ouvrages de tissus typiques de la culture Jalq’a. Une fois au sommet, nous admirons une nouvelle fois le cratère avant d’entamer une descente les yeux rivés au sol. En effet, on nous a dit qu’il était possible de trouver de nombreux vestiges préhistoriques dans le coin et puis de toute façon il faut bien regarder où on met les pieds, car le terrain entrecoupé de cours d’eau est particulièrement glissant. Nos velléités de paléontologues sont comblées lorsque nous arrivons sur le site de Niñu Mayu, deux grandes dalles obliques qui ont conservé des empreintes de différents spécimens de dinosaures. Un gros carnivore, un gigantesque herbivore (type diplodocus), et d’autres petites bestioles d’une autre ère sont passés par ici. Après une petite sieste au soleil, je trouve ma première pointe de flèche, elle est grossièrement taillée, mais je ne l’en exhibe pas moins à la première gardienne de troupeau que nous croisons. Celle-ci me fait comprendre de l’attendre quelques minutes et revient avec un sac rempli de pointes taillées dans toute sorte de pierre, objets d’une finesse incroyable qu’elle a trouvés dans une grotte derrière chez elle. Contre quelques bolivianos, j’enrichis ma collection.
La descente qui suit nous semble très longue même si le paysage reste majestueux et révèle parfois quelques constructions précolombiennes. Vers 15 h, nous arrivons à Charcoma, où nous attend un 4x4 pour nous ramener à Sucre dont nous pourrons admirer la blancheur tout le long du trajet retour.
Quelques conseils :
- Il est fortement recommandé de faire cette excursion avec un guide, aucun chemin de randonnée n’est balisé et il est pratiquement impossible de savoir où aller. De plus, celui-ci parlera Quechua et vous aidera à communiquer avec les villageois que vous rencontrerez.
Vous trouverez à Sucre plusieurs agences qui proposent ce circuit de 2 jours ou une variante qui passe par les peintures rupestres d’Incachamay à la place des empreintes de dinosaures. Comptez environ 420 bolivianos par personne si vous n’êtes que deux (380/pers si vous êtes 3, un peu moins si vous êtes 4), tarif qui comprendra le guide, les repas, la nuitée et le transfert retour. L’agence Joy Ride (située sur la Place 25 de Mayo à l’angle Ortiz – Audiencia) offre ce tour ainsi que de nombreux autres (pour en savoir plus www.joyridebol.com). Bien sûr, si vous choisissez une agence qui propose le même circuit, mais avec un transfert privé à l’aller, vous pouvez facilement comptez 500/600 bolivianos le tour. La seule agence qui propose des tours de plus de deux jours est celle située juste à gauche de Joy Ride.
- Il est possible de trouver un guide sans passer par l’intermédiaire d’une agence, les prix seront moins élevés tout en incluant les mêmes services. Ruben, à Sucre, est un jeune homme particulièrement motivé et sympathique. Ses tarifs sur la base de deux personnes (moins cher si vous êtes plus nombreux) : 250 bolivianos par personne pour 2 jours, 500 pour 3 jours, 800 pour 4 jours. Son mail : coreoderby_lm18@hotmail.com, son portable : 76117710. Vous pouvez également contacter Maragua Entel (693-8088) pour trouver un guide (environ 70 bolivianos la journée auxquels vous devrez ajouter les transports, la nourriture et le logement).
- Si vous voulez faire cette randonnée par vous-même, munissez-vous des cartes topographiques au 1/50 000 Sucre, feuille 6536-IV et Estancia Chaunaca, feuille 6537-III, disponibles à l’Instituto Geografico Militar (Arce 172) à Sucre. L’aller ne vous coutera que quelques bolivianos, la nuit à Maragua 60 bolivianos (à réserver via Don Basilio au bureau Entel de Maragua au 6938088). Le seul hic sera pour le retour, difficile de trouver un véhicule pour remonter à Sucre, choisissez plutôt d’aller à Potolo depuis Maragua (après avoir fait un détour d’une heure pour aller voir les empreintes), mais prévoyez d’y passer une nuit, car les véhicules partent plutôt le matin.
Nous partons à 8 h du matin de Sucre en espérant pouvoir monter dans le bus qui se rend à Chataquila, mais lorsque nous arrivons à la « gare routière », le bus est déjà parti. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons un camion, une bien meilleure façon de commencer l’aventure. Il y en a trois qui vont faire le même trajet les uns derrière les autres. Il faut donc attendre que tous soient remplis pour que le convoi démarre. Pendant plus d’une heure, perchés sur une planche de bois qui domine l’arrière du véhicule, nous allons observer l’incroyable effervescence de l’endroit. On y vend de tout, on se presse pour monter/descendre des camions, on entasse paquets de tissus remplis d’objets en tout genre voire d’êtres vivants non identifiés, on discute et l’on attend patiemment le signal du départ.
Quand le camion s’ébranle enfin, nous devons bien être une quarantaine de personnes serrées les unes contre les autres et l’ambiance est complètement folle. C’est parti pour deux heures de montagnes russes, sur une route principalement faite de ripio, qui serpente dans la cordillère (et donc le long du précipice) en croisant parfois sur sa route de petits hameaux où nous attendent patiemment des mères de famille vendant œufs durs, gelées fruitées, et boissons, mais aussi des ribambelles d’enfants armés de bombes à eau. Nous sommes en janvier et à cette période, entre les Rois et le Carnaval, tous les enfants prennent plaisir à asperger les passants.
Deux heures plus tard, trempés, mais enthousiastes comme jamais, nous descendons du camion à Chataquila devant une chapelle en pierre dédiée à la vierge du même nom. À l’intérieur de celle-ci, sur l’autel, trône une pierre en forme de vierge revêtue d’une robe. On a trouvé plusieurs de ces roches anthropomorphes dans la région, magnifique alliance naturelle de la Pachamama et de Marie. D’ailleurs, si vous êtes attentifs, sur le trajet qui mène à Chataquila, vous en verrez une autre, de plus grande taille, trôner sur la falaise (sur la droite quand on monte).
Depuis la chapelle, nous suivons en montant la route sur laquelle le camion nous a laissés. Quelques mètres après, sur la gauche part un chemin pavé précolombien. De là, nous entamons une magnifique descente de 6 km (comptez au moins deux heures) qui depuis la Cumbre de Chataquila nous mène jusqu’au village de Chaunaca. Le spectacle est splendide, l’ancienne route a été bien conservée et l’on peut voir le dessin des dalles de pierre se dessiner le long de la falaise dans un paysage de roches affutées.
Une fois face au terrain de foot de Chaunaca, il faut prendre à gauche sur la route avant de passer sous un petit pont (une canalisation) à nouveau sur la gauche. En descendant jusqu’au Rio Ravelo (prendre encore une fois sur la gauche après le pont), nous découvrons alors un tout nouveau paysage. Le long de l’un de ces lits abrupts creusés par les eaux de pluie, nous admirons des roches aux nuances incroyables. Du turquoise, du violet, du vert, du jaune, du blanc… Un véritable arc-en-ciel minéral roule sous nos pieds. Une fois à la rivière, nous prenons sur la gauche. De l’autre côté de la rive se dressent d’impressionnantes arènes de pierres, fines strates de couleurs différentes empilées les unes sur les autres par le temps. Au bout d’un moment, la végétation reprend le dessus et des terrains cultivés nous annoncent l’apparition imminente d’un village : quelques maisons, une petite église, une ancienne hacienda potentiellement hantée et un pont de bois que nous empruntons.
À partir de là, le chemin que nous devons suivre commence à monter. Le but : passer de l’autre côté de cette barrière naturelle afin d’accéder au cratère de Maragua où nous prévoyons de passer la nuit. L’ascension se révèle être assez acrobatique, la pente n’est pas si forte, mais les précipices que nous longeons sont impressionnants d’autant plus que le sol est assez friable. Nous croisons une famille Jal’qa accompagnée de vaches et d’ânes chargés de petit bois. Il suffit de les suivre pour savoir par où passer en toute sécurité et c’est ainsi qu’une fois arrivés devant chez eux, ils nous invitent pour une petite collation de blé grillé. Sympathique moment d’échange qu’il nous faut écourter, car la nuit commence à tomber.
Nous voici au cœur du cratère de Maragua (ou Ombligo – nombril – de Chuquisaca), une étonnante formation naturelle de 8 km de diamètre dont il est difficile de savoir l’origine (ancien lac, ancien volcan, cratère de météorite ou gigantesque empreinte de soucoupe volante). Des arceaux blancs et violacés en décorent les pentes et de petites maisons, le village de Maragua et le hameau de Irupampa, en occupent le fond. Nous sommes reçus par un des membres de la communauté qui, dans le cadre d’un développement du tourisme durable mené par la Communauté, a mis en place une chouette structure d’accueil. Nous sommes ainsi logés dans une belle et vaste cabaña en chaume où à la lumière de la bougie nous dégustons une soupe délicieuse en nous racontant des histoires qui font peur.
Le lendemain, nous repartons vers 8 h du matin à l’opposé de l’endroit par lequel nous sommes arrivés. La montée est rude, mais les pauses sont agrémentées de petits échanges avec les villageois venus à notre rencontre pour nous vendre des fossiles de caracoles (très nombreux dans la région) ou des ouvrages de tissus typiques de la culture Jalq’a. Une fois au sommet, nous admirons une nouvelle fois le cratère avant d’entamer une descente les yeux rivés au sol. En effet, on nous a dit qu’il était possible de trouver de nombreux vestiges préhistoriques dans le coin et puis de toute façon il faut bien regarder où on met les pieds, car le terrain entrecoupé de cours d’eau est particulièrement glissant. Nos velléités de paléontologues sont comblées lorsque nous arrivons sur le site de Niñu Mayu, deux grandes dalles obliques qui ont conservé des empreintes de différents spécimens de dinosaures. Un gros carnivore, un gigantesque herbivore (type diplodocus), et d’autres petites bestioles d’une autre ère sont passés par ici. Après une petite sieste au soleil, je trouve ma première pointe de flèche, elle est grossièrement taillée, mais je ne l’en exhibe pas moins à la première gardienne de troupeau que nous croisons. Celle-ci me fait comprendre de l’attendre quelques minutes et revient avec un sac rempli de pointes taillées dans toute sorte de pierre, objets d’une finesse incroyable qu’elle a trouvés dans une grotte derrière chez elle. Contre quelques bolivianos, j’enrichis ma collection.
La descente qui suit nous semble très longue même si le paysage reste majestueux et révèle parfois quelques constructions précolombiennes. Vers 15 h, nous arrivons à Charcoma, où nous attend un 4x4 pour nous ramener à Sucre dont nous pourrons admirer la blancheur tout le long du trajet retour.
Quelques conseils :
- Il est fortement recommandé de faire cette excursion avec un guide, aucun chemin de randonnée n’est balisé et il est pratiquement impossible de savoir où aller. De plus, celui-ci parlera Quechua et vous aidera à communiquer avec les villageois que vous rencontrerez.
Vous trouverez à Sucre plusieurs agences qui proposent ce circuit de 2 jours ou une variante qui passe par les peintures rupestres d’Incachamay à la place des empreintes de dinosaures. Comptez environ 420 bolivianos par personne si vous n’êtes que deux (380/pers si vous êtes 3, un peu moins si vous êtes 4), tarif qui comprendra le guide, les repas, la nuitée et le transfert retour. L’agence Joy Ride (située sur la Place 25 de Mayo à l’angle Ortiz – Audiencia) offre ce tour ainsi que de nombreux autres (pour en savoir plus www.joyridebol.com). Bien sûr, si vous choisissez une agence qui propose le même circuit, mais avec un transfert privé à l’aller, vous pouvez facilement comptez 500/600 bolivianos le tour. La seule agence qui propose des tours de plus de deux jours est celle située juste à gauche de Joy Ride.
- Il est possible de trouver un guide sans passer par l’intermédiaire d’une agence, les prix seront moins élevés tout en incluant les mêmes services. Ruben, à Sucre, est un jeune homme particulièrement motivé et sympathique. Ses tarifs sur la base de deux personnes (moins cher si vous êtes plus nombreux) : 250 bolivianos par personne pour 2 jours, 500 pour 3 jours, 800 pour 4 jours. Son mail : coreoderby_lm18@hotmail.com, son portable : 76117710. Vous pouvez également contacter Maragua Entel (693-8088) pour trouver un guide (environ 70 bolivianos la journée auxquels vous devrez ajouter les transports, la nourriture et le logement).
- Si vous voulez faire cette randonnée par vous-même, munissez-vous des cartes topographiques au 1/50 000 Sucre, feuille 6536-IV et Estancia Chaunaca, feuille 6537-III, disponibles à l’Instituto Geografico Militar (Arce 172) à Sucre. L’aller ne vous coutera que quelques bolivianos, la nuit à Maragua 60 bolivianos (à réserver via Don Basilio au bureau Entel de Maragua au 6938088). Le seul hic sera pour le retour, difficile de trouver un véhicule pour remonter à Sucre, choisissez plutôt d’aller à Potolo depuis Maragua (après avoir fait un détour d’une heure pour aller voir les empreintes), mais prévoyez d’y passer une nuit, car les véhicules partent plutôt le matin.
Conseils pratiques
| Orientation | Micro (vers 8h30) ou un camion (départ vers 10h, mais mieux vaut arriver tôt pour avoir une place) depuis le terminus Yuraj Yuraj à Sucre. Chataquila est à 39km |
| Equipement | Bonnes chaussures de randonnées, coupe-vent, eau, petite monnaie. |
| Budget | Voir plus haut. |
| Autres | Si vous voulez pouvoir visiter l’atelier de tissage de Maragua, garder un rythme soutenu pour arriver dans l’après-midi au cratère. |
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