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Posté le 09/02/2010
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Cité à part entière, El Alto s’est dissocié de La Paz il y a quelques années pour devenir la capitale mondiale des Aymaras. Dans le quartier animé de la Ceja, vous pourrez découvrir un des plus grands marchés de la ville, le Mercado 16 de Julio, avoir une vue splendide sur La Paz et les sommets enneigés des environs, et assister à un match de catch.
La lucha libre est un des sports les plus appréciés en Bolivie, tout un folklore s’est développé autour et l’on y assiste en famille, pour le plaisir des petits et des grands. Ainsi, si vous êtes à La Paz un dimanche, pourquoi ne pas grimper jusqu’à El Alto pour aller acclamer les « athlètes » du stade Polifuncional de la Ceja.
Nous arrivons devant la porte du gymnase décrépit qui sert de salle de spectacle une bonne heure avant le début des combats. Nous sommes les seuls touristes dans la queue jusqu’à ce qu’un minibus plein à craquer débarque… Les organisateurs, qui ont bien compris la curiosité que provoque ce genre de show auprès des voyageurs, vont recruter du spectateur occidental directement dans les auberges de jeunesse et ont créé un billet spécial touriste (obligatoire) qui permet d’avoir droit aux meilleures places.
Après avoir fait provision de pop-corn et de barbe à papa, nous nous installons au bord du ring et attendons avec impatience le premier combat. Le spectacle va durer trois heures et le programme nous promet des tenues de scènes incroyables, des chorégraphies endiablées et… des cholitas délurées !
En effet, voici quelques années que les femmes sont entrées dans l’arène. Revêtant les atours les plus typiques du costume traditionnel (longs cheveux nattés coiffés de chapeau melon, lourdes jupes brodées recouvrant de nombreux jupons), elles sont appréciées du public pour leur énergie et leur humour.
Après un premier combat opposant deux hommes aux costumes superbement kitch de super héros du ring, la première cholita fait son entrée sur un air traditionnel. Faisant voler ses jupons, elle se met en place face à un monsieur qui se fait huer d’entrée. Tout le monde est pour Yolanda La Amorosa, de son petit nom. Le combat est mené comme un spectacle de clown, on effectue de cocasses cascades entrecoupées de baffes, on s’étrangle avec les nattes, on se culbute pour montrer ses dessous. Rien de bien spectaculaire, mais le public apprécie et acclame chaque action des belligérants qui n’oublient jamais de les prendre à partie, allant jusqu’à sortir de l’arène pour continuer le combat dans les gradins. Bien sûr, Yolanda est déclarée gagnante pour le plus grand plaisir de tous.
Après un autre combat masculin, c’est au tour de la belle Carmen Rosa de faire son entrée face à un personnage efféminé, El Cobarde, dont les dessous sont tout aussi affriolants que ceux de la demoiselle. L’ambiance est à son comble, car le duo est parfait et ne fait pas dans la demi-mesure en termes de mimiques et de positions abracadabrantes. Le décompte final est noyé dans un tonnerre d’applaudissements qui continuera de résonner pendant les deux derniers combats qui clôtureront cette session des Titanes del Ring.
La lucha libre est un des sports les plus appréciés en Bolivie, tout un folklore s’est développé autour et l’on y assiste en famille, pour le plaisir des petits et des grands. Ainsi, si vous êtes à La Paz un dimanche, pourquoi ne pas grimper jusqu’à El Alto pour aller acclamer les « athlètes » du stade Polifuncional de la Ceja.
Nous arrivons devant la porte du gymnase décrépit qui sert de salle de spectacle une bonne heure avant le début des combats. Nous sommes les seuls touristes dans la queue jusqu’à ce qu’un minibus plein à craquer débarque… Les organisateurs, qui ont bien compris la curiosité que provoque ce genre de show auprès des voyageurs, vont recruter du spectateur occidental directement dans les auberges de jeunesse et ont créé un billet spécial touriste (obligatoire) qui permet d’avoir droit aux meilleures places.
Après avoir fait provision de pop-corn et de barbe à papa, nous nous installons au bord du ring et attendons avec impatience le premier combat. Le spectacle va durer trois heures et le programme nous promet des tenues de scènes incroyables, des chorégraphies endiablées et… des cholitas délurées !
En effet, voici quelques années que les femmes sont entrées dans l’arène. Revêtant les atours les plus typiques du costume traditionnel (longs cheveux nattés coiffés de chapeau melon, lourdes jupes brodées recouvrant de nombreux jupons), elles sont appréciées du public pour leur énergie et leur humour.
Après un premier combat opposant deux hommes aux costumes superbement kitch de super héros du ring, la première cholita fait son entrée sur un air traditionnel. Faisant voler ses jupons, elle se met en place face à un monsieur qui se fait huer d’entrée. Tout le monde est pour Yolanda La Amorosa, de son petit nom. Le combat est mené comme un spectacle de clown, on effectue de cocasses cascades entrecoupées de baffes, on s’étrangle avec les nattes, on se culbute pour montrer ses dessous. Rien de bien spectaculaire, mais le public apprécie et acclame chaque action des belligérants qui n’oublient jamais de les prendre à partie, allant jusqu’à sortir de l’arène pour continuer le combat dans les gradins. Bien sûr, Yolanda est déclarée gagnante pour le plus grand plaisir de tous.
Après un autre combat masculin, c’est au tour de la belle Carmen Rosa de faire son entrée face à un personnage efféminé, El Cobarde, dont les dessous sont tout aussi affriolants que ceux de la demoiselle. L’ambiance est à son comble, car le duo est parfait et ne fait pas dans la demi-mesure en termes de mimiques et de positions abracadabrantes. Le décompte final est noyé dans un tonnerre d’applaudissements qui continuera de résonner pendant les deux derniers combats qui clôtureront cette session des Titanes del Ring.
Conseils pratiques
| Orientation | Prendre n’importe quel minibus signalé la Ceja ou remontant l’Avenida Montes pour une vingtaine de minute de trajet. |
| Equipement | Un pull, il fait froid dans l’arène malgré la chaude ambiance. |
| Budget | 5 euros (50 Bs) pour un ticket touriste qui inclut un snack, un petit cadeau, et l’accès aux toilett |
| Autres | En savoir plus sur http://www.luchalibr... |
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