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Posté le 23/09/2009
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Le plus grand des monastères de Bulgarie (et le plus célèbre) est caché dans la forêt du massif de Rila, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale.
Ne manquez pas d’y aller, c’est un des plus jolis endroits où j’ai pu mettre les pieds, un des plus mystiques aussi.
Fondé au Xe siècle par un ermite canonisé depuis par l’Église Orthodoxe, il se trouve vraiment au cœur de la nature à plus de 1000 mètres d’altitude, ce qui donne l’impression au visiteur d’être éloigné de tout, même s’il ne sera pas seul pendant sa visite, car le lieu attire pèlerins et touristes du monde entier.
En pénétrant dans l’enceinte du monastère, les façades de bois rayées et ornées de balcons et d’arcades, les vieilles pierres fendues d’herbe au sol, les derniers moines orthodoxes vêtus de noir et de longues barbes font leur petit effet.
Au milieu de la cour se dresse l’église de la Nativité (la plus grande église monastique du pays) dont les murs extérieurs sont décorés de fresques surprenantes où anges et démons luttent pour les âmes des mortels.
On en fait plusieurs fois le tour, on goute à l’eau de la fontaine qui est sensée être bienfaisante, on fouine dans les recoins, on se laisse (ou pas) tenter par les musées (surtout par le sublime crucifix que renferme le musée principal, non parce que le second est plutôt dédié à l’artisanat de la région) et on décide de passer la nuit ici.
Au milieu de nulle part.
Dans une ancienne cellule.
Et comme ça, à la nuit tombée, on aura le monastère pour nous !
Et donc, c’est possible, les moines peuvent accueillir quelques visiteurs pour la nuit dans l’aile occidentale, la plus ancienne de toutes (bon elle ne date que du XIXe, un incendie ayant tout ravagé en 1833). On se retrouve donc à pouvoir monter dans les étages et à se voir allouer une cellule au confort sommaire, mais propre.
Y dormir est une véritable expérience, ne serait-ce que pour aller aux toilettes au beau milieu de la nuit (on repasse par les balcons dans l’obscurité et un silence total seulement entrecoupés des miaulements des nombreux chats qui vivent dans l’enceinte monastique) ou pour se faire réveiller par les chants orthodoxes des moines réunis dans l’église centrale.
Pour vous restaurer le soir, n’hésitez pas à aller tester un des trois petits restos qui bordent l’enceinte (côté opposé à l’entrée) du monastère, notamment celui qui donne sur les fracas de la rivière, on vous y servira une délicieuse truite fraichement pêchée. N’oubliez juste pas que le monastère ferme ses portes à 22 heures si vous ne voulez pas vous retrouver enfermé dehors !
Ne manquez pas d’y aller, c’est un des plus jolis endroits où j’ai pu mettre les pieds, un des plus mystiques aussi.
Fondé au Xe siècle par un ermite canonisé depuis par l’Église Orthodoxe, il se trouve vraiment au cœur de la nature à plus de 1000 mètres d’altitude, ce qui donne l’impression au visiteur d’être éloigné de tout, même s’il ne sera pas seul pendant sa visite, car le lieu attire pèlerins et touristes du monde entier.
En pénétrant dans l’enceinte du monastère, les façades de bois rayées et ornées de balcons et d’arcades, les vieilles pierres fendues d’herbe au sol, les derniers moines orthodoxes vêtus de noir et de longues barbes font leur petit effet.
Au milieu de la cour se dresse l’église de la Nativité (la plus grande église monastique du pays) dont les murs extérieurs sont décorés de fresques surprenantes où anges et démons luttent pour les âmes des mortels.
On en fait plusieurs fois le tour, on goute à l’eau de la fontaine qui est sensée être bienfaisante, on fouine dans les recoins, on se laisse (ou pas) tenter par les musées (surtout par le sublime crucifix que renferme le musée principal, non parce que le second est plutôt dédié à l’artisanat de la région) et on décide de passer la nuit ici.
Au milieu de nulle part.
Dans une ancienne cellule.
Et comme ça, à la nuit tombée, on aura le monastère pour nous !
Et donc, c’est possible, les moines peuvent accueillir quelques visiteurs pour la nuit dans l’aile occidentale, la plus ancienne de toutes (bon elle ne date que du XIXe, un incendie ayant tout ravagé en 1833). On se retrouve donc à pouvoir monter dans les étages et à se voir allouer une cellule au confort sommaire, mais propre.
Y dormir est une véritable expérience, ne serait-ce que pour aller aux toilettes au beau milieu de la nuit (on repasse par les balcons dans l’obscurité et un silence total seulement entrecoupés des miaulements des nombreux chats qui vivent dans l’enceinte monastique) ou pour se faire réveiller par les chants orthodoxes des moines réunis dans l’église centrale.
Pour vous restaurer le soir, n’hésitez pas à aller tester un des trois petits restos qui bordent l’enceinte (côté opposé à l’entrée) du monastère, notamment celui qui donne sur les fracas de la rivière, on vous y servira une délicieuse truite fraichement pêchée. N’oubliez juste pas que le monastère ferme ses portes à 22 heures si vous ne voulez pas vous retrouver enfermé dehors !
Conseils pratiques
| Orientation | Train depuis Sofia, s’arrêter à Dupnitsa puis bus ou combi jusqu’au monastère (5 euros). A pied c’est long et ça monte. |
| Equipement | Tenue correcte exigée. |
| Budget | Entrée libre dans le domaine. 2,50 euros pour les musées. 15 euros la nuit dans le monastère |
| Autres | Le monastère est ouvert de 6h à 22h. Photos interdites à l’intérieur de l’église. |
Blagoevgrad
7°
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