
AMÉRIQUE DU SUD - CHILI - TOCONAU
Flamants roses du Salar d’Atacama
1 voyageur y a été
/
Moi aussi !
2263 Vues
Posté le 12/01/2010
signaler un abus
Posté le 12/01/2010
signaler un abus
Au sud de San Pedro d’Atacama, au pied des volcans Licancabur et Lascar, se trouve le plus grand salar du Chili (et un des plus grands gisements de lithium du monde) : le Salar d’Atacama.
On s’y rend au petit matin, pour échapper aux cars de touristes (débarquement vers 9 h) et aux chaleurs qui s’y font extrêmes dès les premières heures de la matinée passée.
Impression terrible de débarquer sur une autre planète comme c’est souvent le cas dans cette partie du monde.
Vagues minérales affutées par le vent et craquelées par le temps, la croute de sel qui recouvre le sol est épaisse et ne ressemble en rien aux autres salines aux surfaces planes que l’on peut voir dans le nord de l’Argentine ou au sud de la Bolivie.
Ce sont les sels du sol volcanique de la région dilués par les pluies qui s’infiltrent dans le sol pour être menés par les eaux souterraines jusqu’à la dépression où se trouve le salar. Le soleil fait le reste du travail en évaporant l’eau et en laissant au sol les cristaux de sels minéraux que la poussière du désert assemble les uns avec les autres.
Tout à coup, au milieu de cette immensité asséchée, quelques petites lagunes se donnent la main pour mieux refléter parfaitement les volcans qui se dressent aux alentours et accueillir les flamants roses.
En effet, la désolation du lieu est contrebalancée par la coexistence de trois espèces de flamants, le flamant des Andes, le flamant du Chili et le flamant de James (présent seulement en hiver lorsqu’il quitte des lagunes de plus haute altitude qui gèlent en cette saison), dont les ailes aux nuances différentes ajoutent à la région cette touche de couleur qui lui manquait.
Parfois plusieurs milliers, parfois quelques dizaines, ces grands oiseaux sont de toute façon dédoublés par les eaux miroirs des lagunes. Lorsqu’ils quittent ces dernières, c’est pour aller fendre l’air d’un mouvement majestueux qu’on peut suivre jusqu’à l’horizon. Le salar d’Atacama a en effet cette particularité d’être situé dans le désert le plus sec de la planète, ce qui donne à l’air une transparence telle que la vue porte plus loin que jamais.
C’est peut-être ça qu’on appelle la magie blanche.
On s’y rend au petit matin, pour échapper aux cars de touristes (débarquement vers 9 h) et aux chaleurs qui s’y font extrêmes dès les premières heures de la matinée passée.
Impression terrible de débarquer sur une autre planète comme c’est souvent le cas dans cette partie du monde.
Vagues minérales affutées par le vent et craquelées par le temps, la croute de sel qui recouvre le sol est épaisse et ne ressemble en rien aux autres salines aux surfaces planes que l’on peut voir dans le nord de l’Argentine ou au sud de la Bolivie.
Ce sont les sels du sol volcanique de la région dilués par les pluies qui s’infiltrent dans le sol pour être menés par les eaux souterraines jusqu’à la dépression où se trouve le salar. Le soleil fait le reste du travail en évaporant l’eau et en laissant au sol les cristaux de sels minéraux que la poussière du désert assemble les uns avec les autres.
Tout à coup, au milieu de cette immensité asséchée, quelques petites lagunes se donnent la main pour mieux refléter parfaitement les volcans qui se dressent aux alentours et accueillir les flamants roses.
En effet, la désolation du lieu est contrebalancée par la coexistence de trois espèces de flamants, le flamant des Andes, le flamant du Chili et le flamant de James (présent seulement en hiver lorsqu’il quitte des lagunes de plus haute altitude qui gèlent en cette saison), dont les ailes aux nuances différentes ajoutent à la région cette touche de couleur qui lui manquait.
Parfois plusieurs milliers, parfois quelques dizaines, ces grands oiseaux sont de toute façon dédoublés par les eaux miroirs des lagunes. Lorsqu’ils quittent ces dernières, c’est pour aller fendre l’air d’un mouvement majestueux qu’on peut suivre jusqu’à l’horizon. Le salar d’Atacama a en effet cette particularité d’être situé dans le désert le plus sec de la planète, ce qui donne à l’air une transparence telle que la vue porte plus loin que jamais.
C’est peut-être ça qu’on appelle la magie blanche.
Conseils pratiques
| Orientation | A 70 km au sud de San Pedro d’Atacama, juste après le village de Tocanao. |
| Equipement | Crème solaire, lunettes de soleil, chapeau, eau. Mais aussi une petite veste si vous y allez tôt le matin (les nuits sont très fraiches dans le salar). |
| Budget | 3,50 euros. Pas de réduction pour les étudiants. |
Vos Avis
Reportages associés
En ce moment sur TripTeaser.fr
Posté par
TripTeaser
363 reportages -
10 itinéraires
Votre voyage au meilleur prix







Voulez-vous ajouter un commentaire?