
AMÉRIQUE DU SUD - CHILI - SAN PEDRO DE ATACAMA
Valle de la Luna et Cordillera de la Sal
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Posté le 20/01/2010
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La vallée de Lune est un lieu d’une extrême sécheresse où toute forme de vie semble avoir disparu depuis bien longtemps.
Tout n’y est fait que de roches, de sable et de cristaux.
Le sol craque à chaque pas et garde une empreinte comme indélébile dans sa croute blanchie.
Les falaises émettent des sons fantomatiques, les sels présents dans la roche éclatant quand celle-ci passe de l’ombre au soleil.
L’air est si sec que chaque respiration brule la gorge et gerce les lèvres.
Le vent souffle pour sculpter à chaque rafale de nouvelles formations géologiques et mieux aveugler les visiteurs, déjà éblouis par le soleil.
Les contours de l’unique route qui traverse ce désert se floutent comme dans un mirage pour mieux donner finir de leur faire perdre la tête.
De toute cette hostilité se dégage une beauté foudroyante, que ce soit dans le moindre détail de la dentelle de sel qui orne les roches les plus effilées ou dans les vues d’ensemble sur la magnifique Cordillera de la Sal. Venues du fond des océans, les couches horizontales des matériaux assemblés pour former ces canyons ont été mises à jour quand la cordillère des Andes s’est formée (la fameuse histoire de la plaque Pacifique plus lourde que la plaque Amérique, si vous vous rappelez vos cours de géo).
Pour admirer le tout, mieux vaut s’y rendre très tôt le matin ou en fin d’après-midi quand le soleil est moins brulant (c’est cet horaire qui est d’ailleurs privilégié par les agences de San Pedro). Laissez vous tenter par la première ouverture que la roche vous offrira pour vous faufiler entre ces langues et volutes minérales, puis poussez jusqu’à la Duna Mayor (une gigantesque accumulation de sable qu’un tremblement de terre et trop de touristes à suffisamment affaiblie pour qu’on n’ait plus le droit de la gravir). Face à elle se trouvent les cirques rocheux qui ont donné son nom à la Vallée de la Lune, leur géographie ressemblant étrangement à des endroits précis de la surface de cet astre.
Avant de quitter la vallée, n’oubliez pas d’aller saluer les Tres Marias, trois sculptures naturelles dans lesquelles les hommes ont choisi de voir une protection lorsque les mines de sel qui se trouvent derrière elles étaient encore exploitées.
De là vous pourrez poursuivre jusqu’à la Vallée de la Mort puis revenir admirer le coucher du soleil sur les plus beaux paysages lunaires que la terre ait portés. Un comble.
Tout n’y est fait que de roches, de sable et de cristaux.
Le sol craque à chaque pas et garde une empreinte comme indélébile dans sa croute blanchie.
Les falaises émettent des sons fantomatiques, les sels présents dans la roche éclatant quand celle-ci passe de l’ombre au soleil.
L’air est si sec que chaque respiration brule la gorge et gerce les lèvres.
Le vent souffle pour sculpter à chaque rafale de nouvelles formations géologiques et mieux aveugler les visiteurs, déjà éblouis par le soleil.
Les contours de l’unique route qui traverse ce désert se floutent comme dans un mirage pour mieux donner finir de leur faire perdre la tête.
De toute cette hostilité se dégage une beauté foudroyante, que ce soit dans le moindre détail de la dentelle de sel qui orne les roches les plus effilées ou dans les vues d’ensemble sur la magnifique Cordillera de la Sal. Venues du fond des océans, les couches horizontales des matériaux assemblés pour former ces canyons ont été mises à jour quand la cordillère des Andes s’est formée (la fameuse histoire de la plaque Pacifique plus lourde que la plaque Amérique, si vous vous rappelez vos cours de géo).
Pour admirer le tout, mieux vaut s’y rendre très tôt le matin ou en fin d’après-midi quand le soleil est moins brulant (c’est cet horaire qui est d’ailleurs privilégié par les agences de San Pedro). Laissez vous tenter par la première ouverture que la roche vous offrira pour vous faufiler entre ces langues et volutes minérales, puis poussez jusqu’à la Duna Mayor (une gigantesque accumulation de sable qu’un tremblement de terre et trop de touristes à suffisamment affaiblie pour qu’on n’ait plus le droit de la gravir). Face à elle se trouvent les cirques rocheux qui ont donné son nom à la Vallée de la Lune, leur géographie ressemblant étrangement à des endroits précis de la surface de cet astre.
Avant de quitter la vallée, n’oubliez pas d’aller saluer les Tres Marias, trois sculptures naturelles dans lesquelles les hommes ont choisi de voir une protection lorsque les mines de sel qui se trouvent derrière elles étaient encore exploitées.
De là vous pourrez poursuivre jusqu’à la Vallée de la Mort puis revenir admirer le coucher du soleil sur les plus beaux paysages lunaires que la terre ait portés. Un comble.
Conseils pratiques
| Orientation | A 13 kilomètres à l'ouest de San Pedro de Atacama. |
| Equipement | Crème solaire, lunettes de soleil, chapeau. Vraiment beaucoup d’eau (une bouteille par personne minimum). |
| Budget | 3 euros l’entrée. Réduction pour les étudiants. |
| Autres | Interdit de camper, de faire du feu, de ramasser des trucs et de faire du sandboards. |
Antofagasta
13°
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