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Posté le 27/05/2010
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Selon la légende, l’architecte Dédale construisit à Cnossos un palais immense à la demande du roi Minos qui voulait y enfermer le Minotaure. Quand Sir Arthur Evans, un archéologue anglais, rachète les ruines en 1900, il est persuadé d’avoir affaire à ce palais légendaire et va consacrer le reste de sa vie à en exhumer un maximum de preuves.
Lorsqu’on arrive sur le site, on comprend facilement cette hypothèse tant il est compliqué de se repérer entre les différentes ailes du palais et les différents moyens d’y accéder. Les piliers, les passages couverts, les escaliers donnent réellement l’impression d’être dans un labyrinthe et la visite devient alors un jeu.
Au même moment, on comprend également pourquoi le travail de Sir Arthur Evans n’est pas au gout de tous ces confrères. Couleurs vives et rénovations extrêmes transforment parfois un peu les ruines en décor de carton-pâte, que certains considèrent tout droit sorti de l’imagination de l’archéologue. Un peu de bois calciné ? Tiens on mettra le trône ici alors.
Le commun des mortels ne lui en tiendra pas rigueur tant la visite est passionnante. Les reproductions des fresques dont les originaux se trouvent dans le musée permettent de se plonger dans le quotidien raffiné des minoéens. Coup de cœur d’ailleurs pour la Maison des Fresques (au nord-ouest du site).
Les nombreuses pithoi, de bonnes grosses jarres de terre cuite retrouvées sur le site, témoignent également de la richesse de cette civilisation et sont l’occasion de se raconter une autre légende, celle du fils de Minos qui serait tombé dans une jarre remplie de miel et s’y serait noyé.
Lorsqu’on arrive sur le site, on comprend facilement cette hypothèse tant il est compliqué de se repérer entre les différentes ailes du palais et les différents moyens d’y accéder. Les piliers, les passages couverts, les escaliers donnent réellement l’impression d’être dans un labyrinthe et la visite devient alors un jeu.
Au même moment, on comprend également pourquoi le travail de Sir Arthur Evans n’est pas au gout de tous ces confrères. Couleurs vives et rénovations extrêmes transforment parfois un peu les ruines en décor de carton-pâte, que certains considèrent tout droit sorti de l’imagination de l’archéologue. Un peu de bois calciné ? Tiens on mettra le trône ici alors.
Le commun des mortels ne lui en tiendra pas rigueur tant la visite est passionnante. Les reproductions des fresques dont les originaux se trouvent dans le musée permettent de se plonger dans le quotidien raffiné des minoéens. Coup de cœur d’ailleurs pour la Maison des Fresques (au nord-ouest du site).
Les nombreuses pithoi, de bonnes grosses jarres de terre cuite retrouvées sur le site, témoignent également de la richesse de cette civilisation et sont l’occasion de se raconter une autre légende, celle du fils de Minos qui serait tombé dans une jarre remplie de miel et s’y serait noyé.
Conseils pratiques
| Orientation | À 5 km du centre d’Heraklion. Bus n°2 qui, de la gare routière A (ttes les 20 min de 6h à 20h), passe par la place Venizelou (fontaine Morosini). 2 € / 20 min. |
| Equipement | Un plan du site. |
| Budget | 6 euros l'entrée. |
| Autres | Possibilité d’acheter un billet combiné (10 euros) avec le musée archéologique d’Heraklion. Ouvert de 8h à 19h. |
Héraklion
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Posté par
Carolle
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