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Posté le 08/08/2009
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Une seule portion subsiste du chemin de fer transandin (Ferrocaril Transandino) qui reliait Guayaquil à Quito, il s’agit de celle allant de Riobamba à Sibambe, le reste a été fermé après les pluies torrentielles déversées par El Niño au début des années 80 puis des années 90.
Le tronçon restant est celui qui a fait la réputation de cette ligne de chemin de fer comme la plus incroyable réalisation d’ingénierie ferroviaire de l’époque (1902). En effet, pour passer les montagnes de la région, les ouvriers ont dû tailler à même la roche une série d’épingles à cheveux sur laquelle le train peut circuler en avançant puis en rebroussant chemin pour passer les virages et les dénivelés impressionnants.
La plupart des voyageurs le prennent depuis Riobamba (départ à 7 h du matin, les mercredis, vendredis et dimanches) mais le train fait également un arrêt à Alausi où commence la portion la plus impressionnante de tout le trajet, c’est là que nous sommes montés à bord.
Le but est de pouvoir voyager sur le toit du train. S’il n’y a pas de place à l’aller, ne vous inquiétez pas, les « contrôleurs » s’assurent que les passagers échangent leur place au retour. Vous pouvez également vous installer à l’extérieur entre les wagons en vous accrochant bien.
Dès la sortie du village, les Andes se révèlent dans toute leur splendeur embrumée.
Malheureusement, comme cela arrive souvent en raison de la vétusté du matériel, le train déraille quelques minutes après les dernières maisons. Nous voilà en pleine campagne à attendre que les mécaniciens trouvent une solution à base de feuilles de palmier et de beaucoup de patience. Pendant presque 2 heures, tous les passagers s’égayent dans la forêt environnante, prennent des photos, dépouillent les petits vendeurs de nourriture de toutes leurs friandises et font connaissance. La plupart sont équatoriens, nous rencontrons toute une classe d’étudiants en tourisme venus découvrir les richesses de leur pays.
Au signal, tout le monde applaudit les magiciens de la palme et embarque à nouveau dans le petit train. On avance (youpi) et le relief s’accentue : c’est parti pour un véritable tour de manège dans un décor somptueux, presque irréel.
Le train, longeant des ravins incroyables, semble toujours à la limite de tomber, cette impression est renforcée par la manière qu’à le train de progresser dans ces paysages : à chaque virage, les rails s’arrêtent, les aiguillages changent, le train recule, et avance à nouveau sur de nouveaux rails pour effectuer son virage et continuer sa descente.
Au bout de 2 heures de tchou tchou, on arrive à la Nariz del Diablo, ce mur de roche presque perpendiculaire que les hommes ont contourné en découpant un zigzag hors de la paroi. Les montagnes encerclent les ruines d’un petit sanctuaire, la brume cache tout rayon de soleil… Un cul-de-sac du bout du monde.
Le tronçon restant est celui qui a fait la réputation de cette ligne de chemin de fer comme la plus incroyable réalisation d’ingénierie ferroviaire de l’époque (1902). En effet, pour passer les montagnes de la région, les ouvriers ont dû tailler à même la roche une série d’épingles à cheveux sur laquelle le train peut circuler en avançant puis en rebroussant chemin pour passer les virages et les dénivelés impressionnants.
La plupart des voyageurs le prennent depuis Riobamba (départ à 7 h du matin, les mercredis, vendredis et dimanches) mais le train fait également un arrêt à Alausi où commence la portion la plus impressionnante de tout le trajet, c’est là que nous sommes montés à bord.
Le but est de pouvoir voyager sur le toit du train. S’il n’y a pas de place à l’aller, ne vous inquiétez pas, les « contrôleurs » s’assurent que les passagers échangent leur place au retour. Vous pouvez également vous installer à l’extérieur entre les wagons en vous accrochant bien.
Dès la sortie du village, les Andes se révèlent dans toute leur splendeur embrumée.
Malheureusement, comme cela arrive souvent en raison de la vétusté du matériel, le train déraille quelques minutes après les dernières maisons. Nous voilà en pleine campagne à attendre que les mécaniciens trouvent une solution à base de feuilles de palmier et de beaucoup de patience. Pendant presque 2 heures, tous les passagers s’égayent dans la forêt environnante, prennent des photos, dépouillent les petits vendeurs de nourriture de toutes leurs friandises et font connaissance. La plupart sont équatoriens, nous rencontrons toute une classe d’étudiants en tourisme venus découvrir les richesses de leur pays.
Au signal, tout le monde applaudit les magiciens de la palme et embarque à nouveau dans le petit train. On avance (youpi) et le relief s’accentue : c’est parti pour un véritable tour de manège dans un décor somptueux, presque irréel.
Le train, longeant des ravins incroyables, semble toujours à la limite de tomber, cette impression est renforcée par la manière qu’à le train de progresser dans ces paysages : à chaque virage, les rails s’arrêtent, les aiguillages changent, le train recule, et avance à nouveau sur de nouveaux rails pour effectuer son virage et continuer sa descente.
Au bout de 2 heures de tchou tchou, on arrive à la Nariz del Diablo, ce mur de roche presque perpendiculaire que les hommes ont contourné en découpant un zigzag hors de la paroi. Les montagnes encerclent les ruines d’un petit sanctuaire, la brume cache tout rayon de soleil… Un cul-de-sac du bout du monde.
Conseils pratiques
| Orientation | Au départ de la gare d’Alausi. 2 h de trajet jusqu’à la Nariz del Diablo si tout va bien. |
| Equipement | De quoi se couvrir, il fait froid sur le toit. |
| Budget | 8 euros l'aller-retour. |
| Autres | La vente des billets débutent à 8h, à l’étage de la gare, arrivez tôt si vous voulez avoir de la place. |
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Mu
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Suite à un accident survenu l'année dernière, le petit train des Andes avait été fermé. Il vient d'être réouvert en février 2011. En revanche, Il est aujourd'hui interdit (de monter sur le toit du train, la compagnie prévoit d'acheter des wagons panoramiques.Départs d'Alausi vers Sibambe, tous les jours sauf le lundi à 8, 11 et 15 heures. Le tarif est de 20 $ par personne et inclue un sandwich et une tasse de café/thé à la gare de Sibambe, la visite du petit musée de Sibambe ainsi qu'un guide présent à l'aller et au retour. Comptez 3 heures de trajet, pause à Sibambe comprise. Possibilité de réserver son billet depuis la gare de Riobamba.