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Posté le 04/06/2009
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Lors d’une étape équatorienne en pleine jungle, nous avons passé quelque temps en compagnie d’une famille Quechua dans les environs de Tena, à l’entrée de la forêt amazonienne.
Ils nous ont fait partager une de leurs plus anciennes traditions : la fabrication et la dégustation de la Chicha.
Le concept : Une boisson fermentée à base de manioc.
On épluche les racines de yucca (manioc) et on les fait bouillir bien bien longtemps. Après les avoir égouttées, on les broie au maximum à l’aide d’un pilon dans un grand récipient en bois.
Les femmes se relaient, car les quantités sont souvent importantes, toute la famille allant s’en nourrir dans les semaines à venir.
Vient ensuite une étape surprenante, il faut mastiquer la bouillie obtenue et la recracher afin d’y ajouter la salive nécessaire pour accélérer la fermentation. On appelle ça « massato ».
Le gout farineux et fade, la quantité et l’idée même de la pratique peuvent être quelque peu rebutants, mais l’ambiance est telle, les gestes semblent si anodins, qu’on se prend au jeu, curieux de savoir quel goût pourra avoir notre chicha. Car chaque chicha est différente, selon quelle salive l’a imprégnée.
Une fois le tout mâché, on va ajouter à la mixture de l’eau de cuisson de bananes plantain ou de patates douces dans le but d’aider la fermentation avec un peu de sucre et verser le mélange dans un grand récipient de plastique où le temps fera son travail.
Pour la dégustation, on pioche une bonne louche du contenu de ce récipient qu’on dilue avec de l’eau pour pouvoir le consommer facilement.
Rosé, jaune ou blanchâtre, pétillant, doux ou sucré, le résultat est surprenant, d’autant que, plus les jours passent, plus la boisson est alcoolisée.
Toute la famille s’en nourrit régulièrement tout le long de la semaine, une expérience sympathique à partager !
Ils nous ont fait partager une de leurs plus anciennes traditions : la fabrication et la dégustation de la Chicha.
Le concept : Une boisson fermentée à base de manioc.
On épluche les racines de yucca (manioc) et on les fait bouillir bien bien longtemps. Après les avoir égouttées, on les broie au maximum à l’aide d’un pilon dans un grand récipient en bois.
Les femmes se relaient, car les quantités sont souvent importantes, toute la famille allant s’en nourrir dans les semaines à venir.
Vient ensuite une étape surprenante, il faut mastiquer la bouillie obtenue et la recracher afin d’y ajouter la salive nécessaire pour accélérer la fermentation. On appelle ça « massato ».
Le gout farineux et fade, la quantité et l’idée même de la pratique peuvent être quelque peu rebutants, mais l’ambiance est telle, les gestes semblent si anodins, qu’on se prend au jeu, curieux de savoir quel goût pourra avoir notre chicha. Car chaque chicha est différente, selon quelle salive l’a imprégnée.
Une fois le tout mâché, on va ajouter à la mixture de l’eau de cuisson de bananes plantain ou de patates douces dans le but d’aider la fermentation avec un peu de sucre et verser le mélange dans un grand récipient de plastique où le temps fera son travail.
Pour la dégustation, on pioche une bonne louche du contenu de ce récipient qu’on dilue avec de l’eau pour pouvoir le consommer facilement.
Rosé, jaune ou blanchâtre, pétillant, doux ou sucré, le résultat est surprenant, d’autant que, plus les jours passent, plus la boisson est alcoolisée.
Toute la famille s’en nourrit régulièrement tout le long de la semaine, une expérience sympathique à partager !
Conseils pratiques
| Orientation | On trouve cette boisson en Équateur, Pérou, Bolivie, Venezuela, et en Colombie. |
| Equipement | Un estomac solide |
| Autres | La chicha aurait été découverte lors d'inondations ayant gâché la récolte de maïs. Les Incas refusant de la jeter , ils goutèrent la boisson obtenue. |
Cuenca
21°
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Posté par
Mu
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