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Posté le 18/07/2011
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Chaque année durant la dernière semaine du mois d’août, le petit village espagnol de Bunol s’enflamme pour une semaine de festivités en l’honneur de son saint patron, Sant Lluis Bertran. Au beau milieu, le mercredi pour être exact, la ville accueille une bataille tout aussi surprenante que gigantesque. Ici, on ne se lance ni eau, ni cotillons, ni œufs, mais on se déchaine avec des milliers de tomates !!!
Tout a commencé en 1944 lors de la procession des géants, mannequins d'osier ou de bois, annuelle, durant laquelle deux bandes s’affrontèrent en utilisant les premières armes qu’elles trouvèrent : les légumes du maraicher d’à côté. La police réussit à disperser les participants, dont certains durent rembourser les dégâts. L’année d’après, les deux bandes remirent ça en venant avec leurs propres provisions sans que les autorités ne soient pour autant d’accord avec ce type de célébration éclaboussante surnommée la Tomatina, et ce jusqu’en 1950 où elles l’autorisèrent un temps avant de l’interdire à nouveau.
La Tomatina revint néanmoins rapidement s’inscrire à l’agenda, avant d’être déclarée en 2002 ‘fête d’intérêt touristique international’. Aujourd’hui, devant le succès grandissant de l’événement, c’est la mairie elle-même qui fournit les munitions !
En ce jour funeste pour toutes les tomates de la région, les rues du village sont dès 10h du matin enduites de savon tandis que les chants et les danses y résonnent déjà. À 11h, la cloche sonne pour marquer le début du combat. Des camions déversent des quantités hallucinantes de tomates déjà un poil écrabouillées sur la Plaza del Pueblo et l’orgie peut enfin commencer. Un carnage qui durera une heure avant que ne sonne une nouvelle fois la cloche.
Outre ce temps imposé, il y a quelques règles à respecter pour tous les participants, les bouteilles et tout autre objet contondant sont interdits, on ne doit pas déchirer les t-shirts de ses petits camarades, on écrase les tomates dans sa main avant de les lancer, et on fait bien attention aux camions qui déversent les tomates pour ne pas être écrasés comme une tomate c’est le cas de le dire !
Les tomates utilisées sont cultivées spécialement pour l’occasion en Estrémadure, leur coût est faible et leur gout n’est pas forcément fantastique. Nombreux sont ceux qui trouvent tout de même à redire sur ce gâchis de nourriture devant les tonnes de fruits déversées pour l’occasion. La ville est en effet en une heure intégralement recouverte d’une épaisse couche de « sauce tomate » qui dégouline en rivière dans les caniveaux.
La fête a malgré tout fait des émules, on retrouve ce type de bataille en Colombie à Sutamarchán (le 15 juin), à San José de Trojas au Costa Rica (début février), à Dongguan dans la province de Guangdong en Chine (19 octobre), à Reno dans le Nevada aux USA (dernier dimanche d’août), et dans les environs de Esparraguera de Quillón au Chili (12 février)…
Tout a commencé en 1944 lors de la procession des géants, mannequins d'osier ou de bois, annuelle, durant laquelle deux bandes s’affrontèrent en utilisant les premières armes qu’elles trouvèrent : les légumes du maraicher d’à côté. La police réussit à disperser les participants, dont certains durent rembourser les dégâts. L’année d’après, les deux bandes remirent ça en venant avec leurs propres provisions sans que les autorités ne soient pour autant d’accord avec ce type de célébration éclaboussante surnommée la Tomatina, et ce jusqu’en 1950 où elles l’autorisèrent un temps avant de l’interdire à nouveau.
La Tomatina revint néanmoins rapidement s’inscrire à l’agenda, avant d’être déclarée en 2002 ‘fête d’intérêt touristique international’. Aujourd’hui, devant le succès grandissant de l’événement, c’est la mairie elle-même qui fournit les munitions !
En ce jour funeste pour toutes les tomates de la région, les rues du village sont dès 10h du matin enduites de savon tandis que les chants et les danses y résonnent déjà. À 11h, la cloche sonne pour marquer le début du combat. Des camions déversent des quantités hallucinantes de tomates déjà un poil écrabouillées sur la Plaza del Pueblo et l’orgie peut enfin commencer. Un carnage qui durera une heure avant que ne sonne une nouvelle fois la cloche.
Outre ce temps imposé, il y a quelques règles à respecter pour tous les participants, les bouteilles et tout autre objet contondant sont interdits, on ne doit pas déchirer les t-shirts de ses petits camarades, on écrase les tomates dans sa main avant de les lancer, et on fait bien attention aux camions qui déversent les tomates pour ne pas être écrasés comme une tomate c’est le cas de le dire !
Les tomates utilisées sont cultivées spécialement pour l’occasion en Estrémadure, leur coût est faible et leur gout n’est pas forcément fantastique. Nombreux sont ceux qui trouvent tout de même à redire sur ce gâchis de nourriture devant les tonnes de fruits déversées pour l’occasion. La ville est en effet en une heure intégralement recouverte d’une épaisse couche de « sauce tomate » qui dégouline en rivière dans les caniveaux.
La fête a malgré tout fait des émules, on retrouve ce type de bataille en Colombie à Sutamarchán (le 15 juin), à San José de Trojas au Costa Rica (début février), à Dongguan dans la province de Guangdong en Chine (19 octobre), à Reno dans le Nevada aux USA (dernier dimanche d’août), et dans les environs de Esparraguera de Quillón au Chili (12 février)…
Conseils pratiques
| Orientation | Bunol est à 20 km de Valence par la A3, direction Requena. |
| Equipement | Maillot de bain, gants en plastique et lunettes de plongée restent l’accoutrement le plus adapté à la situation. |
| Autres | Le site officiel : http://www.tomatina.... |
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Amimegusta
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