
Où faire son 1er saut à l'élastique ?
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Moi aussi !
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Posté le 02/05/2011
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Posté le 02/05/2011
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Au-dessus de la Vaudelle, petite rivière de la Sarthe, se trouve un joli viaduc qui n’a jamais servi, un tramway aurait dû relier Le Mans – Alençon, mais le tronçon n’a jamais été terminé faute de moyen. Avec ses 45 mètres de hauteur, voici typiquement le genre de site que les fans d’adrénaline ont repéré pour y installer un saut à l’élastique, qui a le mérite d’être celui le plus proche de Paris.
Pour mon anniversaire, ma sœur et mon frère ont eu la bonne idée d’essayer de remédier à mon vertige en m’offrant un de ces coffrets voltige (ULM, planeur, parapente, saut à l’élastique…) qui font fureur en ce moment. Sachant que rien que d’aller sur mon balcon au 7e étage ne me met pas en confiance, j’ai un peu laissé trainer l’histoire jusqu’à arriver à une semaine de la date de péremption du cadeau.
Je choisis donc le site de Saint Georges le Gaultier pour vaincre mes angoisses et j’embarque, pour me venger, mon frère avec moi. En effet, je découvre sur le site de l’agence que l’on peut sauter à deux, en binôme, et ça, ça me motive !
On arrive à réserver facilement pour la date qui nous intéresse, et le jour venu, nous prenons la route pour être à 13h30 sur place (rdv à 14h pétante).
Lendemain de soirée... (à la réflexion, mieux vaut éviter !), on garde le ventre vide pour gagner du temps et parce qu’on ne sait jamais et on arrive pile à l’heure. 13h30, les organisateurs sont en pleine pause dej, il faut attendre 14h pour qu'ils nous notent sur la feuille de "passage". Plus on attend plus on imagine tous les drames qui pourraient arriver.
Vient l’heure pour les valeureux de monter et... d’attendre. Gros point noir de l'organisation, malgré l'ordre de passage préétabli, on a été oublié (on sautait à 3, un duo et un solo, les duos passent tous en même temps pour des histoires de cordes à changer, on aurait pu passer au tout début de la session juste après notre ami solitaire, mais on est passé en dernier du coup). Même quand tout se passe bien, il faut quand même compter 1h minimum d'attente (15 minutes entre chaque sauteur, ça chiffre vite).
Après deux heures d'attente (prévoir bouteille d'eau et pique-nique, des tables en bois sont prévues à cet effet et le cadre est très sympa pour un petit gueuleton : bord de rivière, herbes haute, viaduc, et première loge pour les sauts), je m’avance avec mon frère pour le grand saut !
Je reste loin de la rambarde, mais je sens la main de l’organisateur dans mon dos et l’on me prévient qu’à deux, le plus grand risque est que l’un hésite et qu’il se fasse entrainer par l’autre. En plein déséquilibre, on risque alors de se cogner mutuellement ou pire… Il faut donc bien se tenir bras dessus dessous (abdos et dorsaux bandés pour garder le dos droit) et si vous hésitez, sachez qu'on vous poussera !!!!
Je n’ai donc pas le choix, grosse pression, et je prends mon élan (mental) alors que je trouve ça vraiment horrible… Sauter dans le vide, quelle folie !!!
C’est parti pour quelques secondes de chute, je me prends une grosse bouffée d’adrénaline et me voilà en train de rebondir et de rigoler. Soulagement intense et fierté, le tout n’a duré que quelques secondes (voire moins, en fait on ne fait que 20 mètres de saut), mais je m’en rappellerai toujours.
Pour mon anniversaire, ma sœur et mon frère ont eu la bonne idée d’essayer de remédier à mon vertige en m’offrant un de ces coffrets voltige (ULM, planeur, parapente, saut à l’élastique…) qui font fureur en ce moment. Sachant que rien que d’aller sur mon balcon au 7e étage ne me met pas en confiance, j’ai un peu laissé trainer l’histoire jusqu’à arriver à une semaine de la date de péremption du cadeau.
Je choisis donc le site de Saint Georges le Gaultier pour vaincre mes angoisses et j’embarque, pour me venger, mon frère avec moi. En effet, je découvre sur le site de l’agence que l’on peut sauter à deux, en binôme, et ça, ça me motive !
On arrive à réserver facilement pour la date qui nous intéresse, et le jour venu, nous prenons la route pour être à 13h30 sur place (rdv à 14h pétante).
Lendemain de soirée... (à la réflexion, mieux vaut éviter !), on garde le ventre vide pour gagner du temps et parce qu’on ne sait jamais et on arrive pile à l’heure. 13h30, les organisateurs sont en pleine pause dej, il faut attendre 14h pour qu'ils nous notent sur la feuille de "passage". Plus on attend plus on imagine tous les drames qui pourraient arriver.
Vient l’heure pour les valeureux de monter et... d’attendre. Gros point noir de l'organisation, malgré l'ordre de passage préétabli, on a été oublié (on sautait à 3, un duo et un solo, les duos passent tous en même temps pour des histoires de cordes à changer, on aurait pu passer au tout début de la session juste après notre ami solitaire, mais on est passé en dernier du coup). Même quand tout se passe bien, il faut quand même compter 1h minimum d'attente (15 minutes entre chaque sauteur, ça chiffre vite).
Après deux heures d'attente (prévoir bouteille d'eau et pique-nique, des tables en bois sont prévues à cet effet et le cadre est très sympa pour un petit gueuleton : bord de rivière, herbes haute, viaduc, et première loge pour les sauts), je m’avance avec mon frère pour le grand saut !
Je reste loin de la rambarde, mais je sens la main de l’organisateur dans mon dos et l’on me prévient qu’à deux, le plus grand risque est que l’un hésite et qu’il se fasse entrainer par l’autre. En plein déséquilibre, on risque alors de se cogner mutuellement ou pire… Il faut donc bien se tenir bras dessus dessous (abdos et dorsaux bandés pour garder le dos droit) et si vous hésitez, sachez qu'on vous poussera !!!!
Je n’ai donc pas le choix, grosse pression, et je prends mon élan (mental) alors que je trouve ça vraiment horrible… Sauter dans le vide, quelle folie !!!
C’est parti pour quelques secondes de chute, je me prends une grosse bouffée d’adrénaline et me voilà en train de rebondir et de rigoler. Soulagement intense et fierté, le tout n’a duré que quelques secondes (voire moins, en fait on ne fait que 20 mètres de saut), mais je m’en rappellerai toujours.
Conseils pratiques
| Orientation | Saint George le Gaultier se trouve dans la Sarthe, près du Mans. Depuis Paris, suivre cet itinéraire : http://www.saut-elas... |
| Equipement | Pique-nique et bouteille d’eau. Des chaussures qui tiennent :) |
| Budget | Sans coffret, de 30 à 60 euros selon le nombre de sauteurs. |
| Autres | Le site officiel : http://www.saut-elas... |
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Posté par
MrMericain
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