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Posté le 05/08/2009
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Les Galapagos forment un archipel à 965 km des côtes équatoriennes, au milieu de l’océan Pacifique, où vivent en totale harmonie de nombreuses espèces animales. Tortues géantes, iguanes colorés, milliers d’oiseaux, colonies d’otaries… ou comment saturer l’imaginaire collectif.
Pour découvrir « ces îles enchantées », le meilleur moyen est d’opter pour une croisière qui vous mènera d’île en île en compagnie d’un guide. En effet, l’accès à la plupart des îles est restreint et on ne peut y accéder qu’en étant encadré par un équipage reconnu par le gouvernement. Le mode croisière permet de ne pas perdre de temps en naviguant la nuit et en arrivant sur les spots tôt le matin.
Vous pouvez également choisir de dormir à terre (sur les îles qui le permettent : Santa Cruz, Santa Cristobal, Santa Maria et Isabela) et rayonner en réservant des excursions à la journée. Mais les bateaux sont lents et ne partent pas très tôt le matin (ni ne rentrent tard le soir), l’encadrement est de moins bonne qualité, et les excursions coûtent tout de même entre 50 et 120 dollars chacune…
Sachant que vous pouvez trouver des croisières de 5 jours à 900 euros (avec le billet d’avion aller-retour, depuis Quito ou Guayaquil d’environ 300 euros compris), le calcul est vite fait. Ce tarif comprend également tout l’encadrement et 3 repas par jour. Les seuls trucs à payer en plus de tout le séjour seront la taxe gouvernementale pour entrer aux Galapagos, qui est de 100 dollars, et la location de votre équipement de plongée (on vous prête masque, tuba et palmes sur le bateau, mais la combi est obligatoire, l’eau est vraiment très froide) à votre arrivée à l’aéroport.
Nous avions trouvé depuis la France une agence basée à Quito, l’agence MariteTour que je ne saurai que trop vous recommander. Voici leur site internet : http://www.galapagosandecuador.com/frn/index_fr.htm. Ils proposent différents forfaits avec différents bateaux (du plus basique au plus luxe) et sont extrêmement serviables. Par mail, ils ont répondu (en français) à toutes nos questions, sur place ils sont venus nous délivrer les billets à notre hôtel, au retour ils ont pris le temps de prendre de nos nouvelles et de nous donner des conseils pour le reste de notre voyage en Équateur. Un travail de qualité !
Nous avons donc embarqué pour 5 jours sur le Rumba, un des plus petits « yachts » proposés par l’agence (en classe touriste, la moins chère) où 10 voyageurs se partagent 5 cabines. Ces dernières sont minuscules : vous aurez le choix entre être en haut (ça tangue à l’horizontale) ou en bas, à moitié sous l’eau (ça tangue à la verticale). Chaque cabine dispose d’une étroite salle de bain sans eau chaude avec toilettes (attention dans les cabines du bas, la mer en profite pour déborder dans les salles de bains quand ça remue trop) et parait-il d’air conditionné (mais moi je m’en rappelle pas). Outre la salle commune où se prennent tous les repas, le deuxième espace de vie est à la proue du bateau, on y prend le soleil et les embruns.
Nous qui avions peur de nous retrouver dans une croisière un peu trop "beauf", avec un peu trop d’américains, nous étions content du côté roots de la chose et du casting de jeunes voyageurs désargentés, mais motivés qui nous accompagnaient. En plus de ces derniers, cinq membres de l’équipage étaient là pour nous tenir compagnie : le guide (le seul à parler anglais), le capitaine (la nuit) / prof de plongée (le jour), le mécano, le mousse et le cuisinier, tous très sympathiques et eux-mêmes ravis de partir en mer à la découverte des beautés de leur région.
Pour info, voici le trajet que nous avons effectué :
Arrivée à l’aéroport de Baltra > Plage de Las Bachas (sur Santa Cruz - Indefatigable) > Isla Seymour > Isla Mosquera > Islas Plazas > Isla Santa Fe > Punta Suarez (Isla Espanola - Hood) > Isla Gardner > Floreana (Santa Maria – Charles) > Isabela > Puerto Ayora et Rancho Permiso (sur Santa Cruz - Indefatigable) >
Baltra
Chaque année, le gouvernement planifie quelles îles sont ouvertes au public et lesquelles sont fermées, en espérant que cette « mise en jachère » protègera le plus longtemps possible l’environnement des îles. Pour ne pas nuire à ce dernier, certaines consignes sont à respecter : il ne faut pas nourrir les animaux, ne rien ramasser par terre (il vous faudra même faire attention à enlever le sable d’une île de vos chaussures avant d’accoster sur une autre), ne pas fumer, etc.
Pour découvrir « ces îles enchantées », le meilleur moyen est d’opter pour une croisière qui vous mènera d’île en île en compagnie d’un guide. En effet, l’accès à la plupart des îles est restreint et on ne peut y accéder qu’en étant encadré par un équipage reconnu par le gouvernement. Le mode croisière permet de ne pas perdre de temps en naviguant la nuit et en arrivant sur les spots tôt le matin.
Vous pouvez également choisir de dormir à terre (sur les îles qui le permettent : Santa Cruz, Santa Cristobal, Santa Maria et Isabela) et rayonner en réservant des excursions à la journée. Mais les bateaux sont lents et ne partent pas très tôt le matin (ni ne rentrent tard le soir), l’encadrement est de moins bonne qualité, et les excursions coûtent tout de même entre 50 et 120 dollars chacune…
Sachant que vous pouvez trouver des croisières de 5 jours à 900 euros (avec le billet d’avion aller-retour, depuis Quito ou Guayaquil d’environ 300 euros compris), le calcul est vite fait. Ce tarif comprend également tout l’encadrement et 3 repas par jour. Les seuls trucs à payer en plus de tout le séjour seront la taxe gouvernementale pour entrer aux Galapagos, qui est de 100 dollars, et la location de votre équipement de plongée (on vous prête masque, tuba et palmes sur le bateau, mais la combi est obligatoire, l’eau est vraiment très froide) à votre arrivée à l’aéroport.
Nous avions trouvé depuis la France une agence basée à Quito, l’agence MariteTour que je ne saurai que trop vous recommander. Voici leur site internet : http://www.galapagosandecuador.com/frn/index_fr.htm. Ils proposent différents forfaits avec différents bateaux (du plus basique au plus luxe) et sont extrêmement serviables. Par mail, ils ont répondu (en français) à toutes nos questions, sur place ils sont venus nous délivrer les billets à notre hôtel, au retour ils ont pris le temps de prendre de nos nouvelles et de nous donner des conseils pour le reste de notre voyage en Équateur. Un travail de qualité !
Nous avons donc embarqué pour 5 jours sur le Rumba, un des plus petits « yachts » proposés par l’agence (en classe touriste, la moins chère) où 10 voyageurs se partagent 5 cabines. Ces dernières sont minuscules : vous aurez le choix entre être en haut (ça tangue à l’horizontale) ou en bas, à moitié sous l’eau (ça tangue à la verticale). Chaque cabine dispose d’une étroite salle de bain sans eau chaude avec toilettes (attention dans les cabines du bas, la mer en profite pour déborder dans les salles de bains quand ça remue trop) et parait-il d’air conditionné (mais moi je m’en rappelle pas). Outre la salle commune où se prennent tous les repas, le deuxième espace de vie est à la proue du bateau, on y prend le soleil et les embruns.
Nous qui avions peur de nous retrouver dans une croisière un peu trop "beauf", avec un peu trop d’américains, nous étions content du côté roots de la chose et du casting de jeunes voyageurs désargentés, mais motivés qui nous accompagnaient. En plus de ces derniers, cinq membres de l’équipage étaient là pour nous tenir compagnie : le guide (le seul à parler anglais), le capitaine (la nuit) / prof de plongée (le jour), le mécano, le mousse et le cuisinier, tous très sympathiques et eux-mêmes ravis de partir en mer à la découverte des beautés de leur région.
Pour info, voici le trajet que nous avons effectué :
Arrivée à l’aéroport de Baltra > Plage de Las Bachas (sur Santa Cruz - Indefatigable) > Isla Seymour > Isla Mosquera > Islas Plazas > Isla Santa Fe > Punta Suarez (Isla Espanola - Hood) > Isla Gardner > Floreana (Santa Maria – Charles) > Isabela > Puerto Ayora et Rancho Permiso (sur Santa Cruz - Indefatigable) >
Baltra
Chaque année, le gouvernement planifie quelles îles sont ouvertes au public et lesquelles sont fermées, en espérant que cette « mise en jachère » protègera le plus longtemps possible l’environnement des îles. Pour ne pas nuire à ce dernier, certaines consignes sont à respecter : il ne faut pas nourrir les animaux, ne rien ramasser par terre (il vous faudra même faire attention à enlever le sable d’une île de vos chaussures avant d’accoster sur une autre), ne pas fumer, etc.
Conseils pratiques
| Equipement | Boules quiès, médicaments contre le mal de mer, tenue de plongée, k-way, chaussures qui vont dans l'eau (utile à chaque débarquement) |
| Autres | Vous pouvez demander à être laissé à Isabela, la plus grande de toutes les îles, pour passer quelques jours à terre. |
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Posté par
Mu
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Destination favorite : Roumanie
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Il est d'usage de laisser un poirboire à l'équipage à l'issue de la croisière. Le montant est proportionnel à votre satisfaction.