
AMÉRIQUE DU SUD - ILE DE PÂQUES - HANGA ROA
Se loger pas cher sur l’île de Pâques
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Posté le 31/12/2009
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Le nombre de visiteurs s’est multiplié par deux sur l’île de Pâques dans les dernières années, nous sommes plus de 20 000 à débarquer sur l’île chaque année et les pascuans ont bien compris l’opportunité de revenus que cela créait.
De ce fait, aux hôtels se sont ajoutées de nombreuses pensions de famille et autres hospedajes qui ne sont pas toutes référencées dans les guides ou sur internet. Pour les trouver sur place, c’est également un peu compliqué car les rues ne possèdent pas toutes un nom et les maisons n’ont pas de numéros.
Par ailleurs, les différentes possibilités d’hébergement ont quelque chose en commun : des prix deux fois plus chers que sur le continent, sachant qu’au Chili c’est déjà plus cher que dans le reste de l’Amérique du Sud. Alors si l’on ne peut se permettre d’opter pour quelque chose au-dessus de 40 dollars, on a l’impression de se retrouver coincé, d’autant plus que le camping sauvage n’est plus autorisé sur l’île.
Mais la tente reste néanmoins la solution la moins onéreuse. Le camping Mihinoa à l’entrée d’Hanga Roa, au bord de la mer propose son terrain pour tous les backpackers qui atterrissent sur l’île. Cela coûte 4 500 pesos par personne pour avoir un emplacement, et pour 5 500 pesos par personne pour avoir une tente avec matelas. Le terrain est chouette, vraiment au bord de l’océan, mais n’a pas été aménagé en cas de forte pluie (attendez-vous à être mouillé). Deux dortoirs et quelques chambres sont également à la disposition de voyageurs (de 6000 pesos par personne à 20 000 la double avec salle de bain). La petite cuisine se partage entre les hôtes et les fourmis, les prises de courant sont payantes pour le campeur, internet et le wifi aussi. L’électricité est coupée la nuit donc pas d’eau chaude ou de lumière pour les couche-tard.
Pour un peu plus de confort, l'Hostal Tojika, la maison juste à côté tenue par quelqu’un de la même famille propose trois chambres pour les mêmes tarifs (20 000 pour deux), avec également une grande cuisine à disposition (indispensable, les restos sur l’île pratiquent également des prix prohibitifs). Les chambres sont grandes, les salles de bain aussi. La terrasse face à la mer est accueillante, on est beaucoup moins serré, et on peut jouer aux cartes jusqu’au petit matin sans avoir besoin d’avoir la compétence vision nocturne. Un bon plan donc pour les petits budgets.
Comme dans tous les autres établissements de la ville, on viendra vous chercher à l’aéroport avec un collier de fleurs si vous réservez à l’avance (obligatoire en haute saison) et on vous y ramènera gratuitement le jour de votre départ.
De ce fait, aux hôtels se sont ajoutées de nombreuses pensions de famille et autres hospedajes qui ne sont pas toutes référencées dans les guides ou sur internet. Pour les trouver sur place, c’est également un peu compliqué car les rues ne possèdent pas toutes un nom et les maisons n’ont pas de numéros.
Par ailleurs, les différentes possibilités d’hébergement ont quelque chose en commun : des prix deux fois plus chers que sur le continent, sachant qu’au Chili c’est déjà plus cher que dans le reste de l’Amérique du Sud. Alors si l’on ne peut se permettre d’opter pour quelque chose au-dessus de 40 dollars, on a l’impression de se retrouver coincé, d’autant plus que le camping sauvage n’est plus autorisé sur l’île.
Mais la tente reste néanmoins la solution la moins onéreuse. Le camping Mihinoa à l’entrée d’Hanga Roa, au bord de la mer propose son terrain pour tous les backpackers qui atterrissent sur l’île. Cela coûte 4 500 pesos par personne pour avoir un emplacement, et pour 5 500 pesos par personne pour avoir une tente avec matelas. Le terrain est chouette, vraiment au bord de l’océan, mais n’a pas été aménagé en cas de forte pluie (attendez-vous à être mouillé). Deux dortoirs et quelques chambres sont également à la disposition de voyageurs (de 6000 pesos par personne à 20 000 la double avec salle de bain). La petite cuisine se partage entre les hôtes et les fourmis, les prises de courant sont payantes pour le campeur, internet et le wifi aussi. L’électricité est coupée la nuit donc pas d’eau chaude ou de lumière pour les couche-tard.
Pour un peu plus de confort, l'Hostal Tojika, la maison juste à côté tenue par quelqu’un de la même famille propose trois chambres pour les mêmes tarifs (20 000 pour deux), avec également une grande cuisine à disposition (indispensable, les restos sur l’île pratiquent également des prix prohibitifs). Les chambres sont grandes, les salles de bain aussi. La terrasse face à la mer est accueillante, on est beaucoup moins serré, et on peut jouer aux cartes jusqu’au petit matin sans avoir besoin d’avoir la compétence vision nocturne. Un bon plan donc pour les petits budgets.
Comme dans tous les autres établissements de la ville, on viendra vous chercher à l’aéroport avec un collier de fleurs si vous réservez à l’avance (obligatoire en haute saison) et on vous y ramènera gratuitement le jour de votre départ.
Conseils pratiques
| Orientation | Sur la Pont Avenue, à 10 minutes au sud du centre le long de la côte. http://www.rapanuiwe... |
| Equipement | Du pschiitt contre les bêtes qui font bzzzz et les bêtes qui crrrrrrr. |
| Budget | 27 euros la double. |
| Autres | Les prix sur le site sont 2 fois plus cher, mais ça se négocie facilement (le mieux est de passer par le camping car Roger, le propriétaire, parle français). |
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