
AMÉRIQUE DU SUD - ILE DE PÂQUES - HANGA ROA
Dans les yeux du volcan Rano Kau
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Posté le 28/09/2010
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À la pointe de l’île de Pâque se trouve l’un des plus beaux volcans de l’île : le Rano Kau. Les flancs léchés par le Pacifique, il offre sa parfaite caldeira aux embruns qui viennent chatouiller les tiges de totora qui colorent son cratère. En effet, au fond de celui-ci, un lac enchanteur est parsemé d’îlots faits de ce type de roseaux. Un morcèlement qui change au rythme des saisons et qui donne l’impression au visiteur de voir de grands yeux l’observer depuis le fond. La légende raconte que tous les sept ans, certains s’ouvrent pendant que d’autres se ferment.
On retrouve cette plante en Amérique du Sud (notamment sur le lac Titicaca où elle est utilisée pour la confection des îles flottantes de Los Uros). Si l’anthropologue Thor Heyerdhal y a vu une preuve supplémentaire de sa théorie reliant les premiers pascuans aux populations incas, il s’agirait en fait tout simplement du travail de la nature confié aux oiseaux migrateurs se nourrissant des graines sur le continent et faisant étape sur l’île de Pâques pour se désaltérer à cette source d’eau douce.
Cette dernière a d’ailleurs également été longtemps utilisée par les habitants de l’île qui venaient chaque jour ici puiser de l’eau en empruntant un petit chemin qui mène au fond du cratère en une trentaine de minutes. Depuis que l’eau courante a été installée en 1973, cette pratique a disparu et l’accès au cratère est interdit, impossible de connaître les douceurs du micro-climat qui, parait-il, y règne. On peut néanmoins en faire le tour en suivant le sentier qui part à droite dans les herbes hautes.
Le spectacle est magnifique, le vert et le bleu s’entremêlent, devenant parfois miroir, changeant de nuances à chaque bourrasque. Le vent est en effet souvent très fort là haut, on a l’impression de s’envoler et c’est parfait pour se mettre en condition pour aller visiter le village de l’homme oiseau qui se trouve juste au bout du chemin.
On retrouve cette plante en Amérique du Sud (notamment sur le lac Titicaca où elle est utilisée pour la confection des îles flottantes de Los Uros). Si l’anthropologue Thor Heyerdhal y a vu une preuve supplémentaire de sa théorie reliant les premiers pascuans aux populations incas, il s’agirait en fait tout simplement du travail de la nature confié aux oiseaux migrateurs se nourrissant des graines sur le continent et faisant étape sur l’île de Pâques pour se désaltérer à cette source d’eau douce.
Cette dernière a d’ailleurs également été longtemps utilisée par les habitants de l’île qui venaient chaque jour ici puiser de l’eau en empruntant un petit chemin qui mène au fond du cratère en une trentaine de minutes. Depuis que l’eau courante a été installée en 1973, cette pratique a disparu et l’accès au cratère est interdit, impossible de connaître les douceurs du micro-climat qui, parait-il, y règne. On peut néanmoins en faire le tour en suivant le sentier qui part à droite dans les herbes hautes.
Le spectacle est magnifique, le vert et le bleu s’entremêlent, devenant parfois miroir, changeant de nuances à chaque bourrasque. Le vent est en effet souvent très fort là haut, on a l’impression de s’envoler et c’est parfait pour se mettre en condition pour aller visiter le village de l’homme oiseau qui se trouve juste au bout du chemin.
Conseils pratiques
| Orientation | À la pointe Sud-Ouest . Prendre la route de terre qui part sur la gauche du port d’Hanga Piko, passer devant l’aéroport en direction d’Orongo. |
| Equipement | Coupe-vent. Les jours de grand vent, redoubler de précaution aux abords du cratère. Cf. http://www.triptease... |
Hanga Roa
21°
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