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Posté le 04/07/2009
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Pourquoi les autos-rickshaws conduisent-ils vite (donc mal)? Pourquoi demandent-ils toujours un prix exorbitant pour parcourir trois rues?
Récemment, j’ai trouvé la réponse: la plupart des conducteurs d’autos-rickshaws ne sont pas propriétaires de leur véhicule. Le tuk-tuk se loue autour de 100 roupies la journée (1,70 €). Sachant que le tarif moyen d’une course dans Pondichéry est de quelques roupies pour un Indien et d’environ 20 roupies pour un étranger, les conducteurs doivent aller vite et embarquer beaucoup de passagers s’ils veulent s’en sortir.
Ce secteur est aujourd’hui en crise: trop d’autos-rickshaws et pas assez de passagers. Un phénomène renforcé par le développement hallucinant des mobylettes et autres deux roues ces dernières années. Résultat: l’occupation principale des hommes en vert est devenue…l’attente!
Régulièrement, plusieurs grèves sont organisées dans tout le pays. Entre autres demandes, la répercussion de la baisse du prix du baril de brut à la pompe. Mais le gouvernement poursuit un autre objectif: faire diminuer le nombre de ces engins dans les villes indiennes. À Calcutta, les rickshaw à pied, encore moins bien payés que leurs confrères, ont d’ores et déjà été interdits.
Récemment, j’ai trouvé la réponse: la plupart des conducteurs d’autos-rickshaws ne sont pas propriétaires de leur véhicule. Le tuk-tuk se loue autour de 100 roupies la journée (1,70 €). Sachant que le tarif moyen d’une course dans Pondichéry est de quelques roupies pour un Indien et d’environ 20 roupies pour un étranger, les conducteurs doivent aller vite et embarquer beaucoup de passagers s’ils veulent s’en sortir.
Ce secteur est aujourd’hui en crise: trop d’autos-rickshaws et pas assez de passagers. Un phénomène renforcé par le développement hallucinant des mobylettes et autres deux roues ces dernières années. Résultat: l’occupation principale des hommes en vert est devenue…l’attente!
Régulièrement, plusieurs grèves sont organisées dans tout le pays. Entre autres demandes, la répercussion de la baisse du prix du baril de brut à la pompe. Mais le gouvernement poursuit un autre objectif: faire diminuer le nombre de ces engins dans les villes indiennes. À Calcutta, les rickshaw à pied, encore moins bien payés que leurs confrères, ont d’ores et déjà été interdits.
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Pondichéry
32°
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Maya
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