
Les villages traditionnels Ngada
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Posté le 04/12/2010
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Les Ngadas, peuple à part en Indonésie, sont plus de 60 000 à vivre sur le haut plateau de Bajawa dans de surprenants villages faits de paille.
Dans chaque village une place centrale rectangulaire de terre battue fait office de lieu de culte. On y trouve de surprenantes constructions, symboles de la religion Ngada, une foi qui mêle animisme et christianisme, vénérant Gae Dewa (le dieu qui unit Dewa Zeta – les Cieux –, à Nitu Sale – la Terre –) depuis toujours et la Croix depuis l’arrivée des missionnaires portugais.
Une des particularités de ce culte est d’être axé sur la dualité masculin / féminin. Montant de bois sculpté et ombrelle de chaume, les étonnantes structures en parasol d’environ trois mètres de haut sont les Ngadhu et symbolise le mâle, tandis que face à elles, les Bhaga, des maisons miniatures au toit de chaume, représentent la femelle. Chaque paire est associée à une famille du village et a parfois été construite il y a plus d’un siècle pour commémorer un ancêtre depuis longtemps disparu.
Derrière elles, on trouve d’étranges constructions mégalithiques, amas de pierres hérissées vers le ciel qui s’enchevêtrent à côté des tombes plus récentes ornées de crucifix.
Les maisons sont, elles aussi, en bois et sont surmontées d’un haut toit de chaume parfois décoré de figures anthropomorphes ou tout simplement de cornes de buffles sacrifiées. Si l’intérieur des habitations est assez sommaire, c’est que les villageois, à l’ombre de l’avancée du toit, aiment à vivre en compagnie les uns des autres le long des terrasses sur pilotis qui relient leurs maisons entre elles. C’est là, par exemple, que les femmes tissent les ikats, ces fameuses étoffes au caractère unique que l’on ne trouve que dans quelques endroits au monde.
Un mode de vie très communautaire régi par un système de caste qui prend tout son sens lors des cérémonies, qu’il s’agisse de sacrifices d’animaux à l’occasion de la construction d’une nouvelle maison, de danses rituelles où les jeunes adultes se défient à la lutte fouet contre bouclier, ou de la cérémonie Reba de Bena, la plus importante de toutes, qui a lieu chaque année pendant six jours fin décembre – début janvier.
Dans chaque village une place centrale rectangulaire de terre battue fait office de lieu de culte. On y trouve de surprenantes constructions, symboles de la religion Ngada, une foi qui mêle animisme et christianisme, vénérant Gae Dewa (le dieu qui unit Dewa Zeta – les Cieux –, à Nitu Sale – la Terre –) depuis toujours et la Croix depuis l’arrivée des missionnaires portugais.
Une des particularités de ce culte est d’être axé sur la dualité masculin / féminin. Montant de bois sculpté et ombrelle de chaume, les étonnantes structures en parasol d’environ trois mètres de haut sont les Ngadhu et symbolise le mâle, tandis que face à elles, les Bhaga, des maisons miniatures au toit de chaume, représentent la femelle. Chaque paire est associée à une famille du village et a parfois été construite il y a plus d’un siècle pour commémorer un ancêtre depuis longtemps disparu.
Derrière elles, on trouve d’étranges constructions mégalithiques, amas de pierres hérissées vers le ciel qui s’enchevêtrent à côté des tombes plus récentes ornées de crucifix.
Les maisons sont, elles aussi, en bois et sont surmontées d’un haut toit de chaume parfois décoré de figures anthropomorphes ou tout simplement de cornes de buffles sacrifiées. Si l’intérieur des habitations est assez sommaire, c’est que les villageois, à l’ombre de l’avancée du toit, aiment à vivre en compagnie les uns des autres le long des terrasses sur pilotis qui relient leurs maisons entre elles. C’est là, par exemple, que les femmes tissent les ikats, ces fameuses étoffes au caractère unique que l’on ne trouve que dans quelques endroits au monde.
Un mode de vie très communautaire régi par un système de caste qui prend tout son sens lors des cérémonies, qu’il s’agisse de sacrifices d’animaux à l’occasion de la construction d’une nouvelle maison, de danses rituelles où les jeunes adultes se défient à la lutte fouet contre bouclier, ou de la cérémonie Reba de Bena, la plus importante de toutes, qui a lieu chaque année pendant six jours fin décembre – début janvier.
Conseils pratiques
| Orientation | Bena est à 19 km de Bajawa, Nage à 7 km au sud de Bena. Citons également Wogo à 19 km de Bajawa sur la route d'Ende. |
| Budget | Donation à l'entrée du village. N'oubliez pas d'inscrire votre nom dans le carnet des visiteurs. |
| Autres | Mieux vaut venir tôt le matin, aux heures où le village vit le plus. |
Maumere
29°
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