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Posté le 02/01/2011
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Au confluent de la Nam Khan et du Mékong, Luang Prabang occupe un site privilégié niché entre les montagnes. Selon la légende, Bouddha s’y reposa au cours de l’un de ses voyages et sourit en prophétisant que ce serait un jour une capitale riche et puissante.
C’est ici en effet qu’en 1353 fut fondé le premier royaume laotien, le Lan Xang Hom Khao, royaume du million d’éléphants et du parasol blanc. Jusqu’en 1946, Luang Prabang resta capitale royale, malgré les divisions successives du territoire lao et les invasions siamoises, birmanes puis vietnamiennes.
Important carrefour commercial de la route de la Soie, Luang Prabang est également, avec ses dizaines de monastères, un centre bouddhique à forte autorité. Son grand nombre de temples s’explique avec l’organisation urbaine typique du Laos, bien différente de nos villes européennes, mais aussi de ce qui se faisait habituellement en Asie du Sud-Est. Luang Prabang était à l’époque un ensemble de villages, petites communautés de maisons disposées autour d’un temple bouddhique, vivant chacun selon ses propres règles et s’unissant en cas de besoin.
En 1887, lors de l’attaque des Pavillons noirs, mercenaires de l’armée chinoise, en 1887, le Vat Xieng Thong fut l'un des seuls temples épargnés, mais tous furent ensuite reconstruits, l’arrivée des Français à la fin du XIXe siècle garantissant un certain calme et une certaine stabilité.
Avec le protectorat, l’architecture traditionnelle va fusionner avec les principes d’urbanismes des autorités européennes. À côté des temples de pierre et des maisons de bois sur pilotis, viennent s’élever des demeures coloniales de stuc et de briques vêtues. De ce mélange nait un certain charme qui donne à Luang Prabang une ambiance unique que l’UNESCO a voulu préserver en choisissant d’inscrire la ville à son patrimoine dès 1995.
Lieux de culte vivant aux sols toujours jonchés d’offrandes, ces 66 temples, dont 32 accueillent encore aujourd’hui ces novices dont les robes orangées colorent les ruelles de la ville, possèdent chacun un charme particulier et attirent chaque année de plus en plus de touristes.
Ces derniers découvrent ravis une ville où il fait bon vivre, peut être la plus agréable de toute l’Asie du Sud Est, où les rives du Mékong et de la Nam Khan sont illuminées de petits bars sympathiques, où les restaurants servent une cuisine métissée et délicieuse, où le marché de nuit regorge d’artisanat à se faire envoyer des colis…
Pas de circulation infernale, pas de vendeurs harassants, on s’y déplace très facilement à pied ou en vélo pour aller de temple en temple en prenant son temps. Comment ne pas tomber amoureux de Luang Prabang ?
De ce succès, certains voient déjà les néfastes conséquences, imaginant la ville faisant une overdose de touristes et se transformant en Disneyland bouddhique. Pour l’instant, même quand les hôtels sont pleins, la cité absorbe le choc, entre les dizaines de temples et les multiples activités à proximité (éléphants, cascades et grottes), on ne sent pas encore oppressé par la foule. Avec l’UNESCO qui veille et la volonté des différents acteurs du tourisme de préserver leurs sources de revenus, il est à espérer que Luang Prabang continuera longtemps d’être ce petit bijou que l’on ne saurait que trop vous recommander.
C’est ici en effet qu’en 1353 fut fondé le premier royaume laotien, le Lan Xang Hom Khao, royaume du million d’éléphants et du parasol blanc. Jusqu’en 1946, Luang Prabang resta capitale royale, malgré les divisions successives du territoire lao et les invasions siamoises, birmanes puis vietnamiennes.
Important carrefour commercial de la route de la Soie, Luang Prabang est également, avec ses dizaines de monastères, un centre bouddhique à forte autorité. Son grand nombre de temples s’explique avec l’organisation urbaine typique du Laos, bien différente de nos villes européennes, mais aussi de ce qui se faisait habituellement en Asie du Sud-Est. Luang Prabang était à l’époque un ensemble de villages, petites communautés de maisons disposées autour d’un temple bouddhique, vivant chacun selon ses propres règles et s’unissant en cas de besoin.
En 1887, lors de l’attaque des Pavillons noirs, mercenaires de l’armée chinoise, en 1887, le Vat Xieng Thong fut l'un des seuls temples épargnés, mais tous furent ensuite reconstruits, l’arrivée des Français à la fin du XIXe siècle garantissant un certain calme et une certaine stabilité.
Avec le protectorat, l’architecture traditionnelle va fusionner avec les principes d’urbanismes des autorités européennes. À côté des temples de pierre et des maisons de bois sur pilotis, viennent s’élever des demeures coloniales de stuc et de briques vêtues. De ce mélange nait un certain charme qui donne à Luang Prabang une ambiance unique que l’UNESCO a voulu préserver en choisissant d’inscrire la ville à son patrimoine dès 1995.
Lieux de culte vivant aux sols toujours jonchés d’offrandes, ces 66 temples, dont 32 accueillent encore aujourd’hui ces novices dont les robes orangées colorent les ruelles de la ville, possèdent chacun un charme particulier et attirent chaque année de plus en plus de touristes.
Ces derniers découvrent ravis une ville où il fait bon vivre, peut être la plus agréable de toute l’Asie du Sud Est, où les rives du Mékong et de la Nam Khan sont illuminées de petits bars sympathiques, où les restaurants servent une cuisine métissée et délicieuse, où le marché de nuit regorge d’artisanat à se faire envoyer des colis…
Pas de circulation infernale, pas de vendeurs harassants, on s’y déplace très facilement à pied ou en vélo pour aller de temple en temple en prenant son temps. Comment ne pas tomber amoureux de Luang Prabang ?
De ce succès, certains voient déjà les néfastes conséquences, imaginant la ville faisant une overdose de touristes et se transformant en Disneyland bouddhique. Pour l’instant, même quand les hôtels sont pleins, la cité absorbe le choc, entre les dizaines de temples et les multiples activités à proximité (éléphants, cascades et grottes), on ne sent pas encore oppressé par la foule. Avec l’UNESCO qui veille et la volonté des différents acteurs du tourisme de préserver leurs sources de revenus, il est à espérer que Luang Prabang continuera longtemps d’être ce petit bijou que l’on ne saurait que trop vous recommander.
Conseils pratiques
| Orientation | A 210 km au nord de Vientiane (10h de bus ou 40 minutes d'avion). Point de départ ou d'arrivée de nombreuses croisières. |
Vientiane
27°
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Excellent montage !! J'en ris encore ! Bravo pour le combo double temple !!