
AMÉRIQUE CENTRALE - NICARAGUA - LEON
Faire du surf sur les pentes d’un volcan
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Moi aussi !
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Posté le 11/05/2011
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Le Cerro Negro est le plus jeune volcan de l’Amérique Centrale, mais depuis sa naissance en 1850, il n’oublie pas de rappeler régulièrement qu’il en est aussi un des plus actifs. Sa dernière éruption date de 1999 et son manteau de roches calcinées offre un merveilleux terrain de jeu aux amateurs de sensations fortes.
En effet, les casse-cou du coin ont eu l’idée de dévaler les pentes du volcan en surf. Debout ou assis sur la planche, il est possible de s’élancer sur le sable volcanique qui revêt une des faces du cratère et de prendre facilement de la vitesse. Une attraction surnommée le ‘Ash Boarding’ qui attire de nombreux voyageurs en quête de sensations fortes.
La plupart passe par une agence de Leon (Green Pathways, Va Pues, Tierra Tours, Bigfoot Hostel*…) puisque l’on ne peut se rendre au pied du volcan qu’en 4*4 et qu’il y a besoin d’un minimum d’encadrement et de matériel. À l’arrivée, chacun prend l’épaisse planche de bois recouverte d’aluminium qui va lui servir de monture et c’est parti pour 45 minutes de montée dans les cailloux à voir s’échapper les fumerolles, à respirer les émanations sulfuriques et à sentir la chaleur venir à la fois de la terre et du ciel.
Une fois en haut, on est récompensé de ses efforts devant le formidable panorama à 360° offert par les 700 mètres d’altitude du volcan. Ses pentes, intégralement recouvertes d’une couche de cendres, de sable et de pierres noires comme l’enfer, contrastent avec le vert éclatant de la campagne nicaraguayenne. Au-delà, on devine les cônes des autres volcans de la chaîne de Marrabios avant d’apercevoir d’un côté l’océan Pacifique, de l’autre l’océan Atlantique.
Après avoir admiré cette vue sublime, découvert les cratères actifs, et évolué dans la poussière de ce monde lunaire, les choses sérieuses commencent. C’est l’heure de revêtir une combinaison légère plus ou moins fluo et de grosses lunettes protectrices et d’écouter les conseils de l’accompagnateur. Certains choisissent d’avaler la pente en mode surf, d’autres, plus raisonnables, optent pour la position luge. Il faut savoir que dans tous les cas, on prend facilement de la vitesse tant le sable volcanique est fin et que la pente est forte (50°). Si l’on ne tombe pas sur les premiers mètres, on atteint facilement les 50 km/h.
Le sable, un mélange de graviers et de poussières, vole autour du surfeur laissant derrière lui comme une trainée de fumée. On en mange d’ailleurs et on en respire d’ailleurs tout au long de la descente (prévoyez des mouchoirs). Attention de bien rester recroquevillé sur la planche, le moindre membre qui dépasse peut vous déséquilibrer et à cette vitesse là, quand on tombe sur de la roche volcanique, ça fait mal !
*À noter les package proposés par Bigfoot (qu’on peut d’ailleurs remercier pour la vidéo ci-dessus) : http://www.bigfootnicaragua.com/volcanoboarding.html ainsi que les 2 mojitos offerts de retour à l’auberge !
En effet, les casse-cou du coin ont eu l’idée de dévaler les pentes du volcan en surf. Debout ou assis sur la planche, il est possible de s’élancer sur le sable volcanique qui revêt une des faces du cratère et de prendre facilement de la vitesse. Une attraction surnommée le ‘Ash Boarding’ qui attire de nombreux voyageurs en quête de sensations fortes.
La plupart passe par une agence de Leon (Green Pathways, Va Pues, Tierra Tours, Bigfoot Hostel*…) puisque l’on ne peut se rendre au pied du volcan qu’en 4*4 et qu’il y a besoin d’un minimum d’encadrement et de matériel. À l’arrivée, chacun prend l’épaisse planche de bois recouverte d’aluminium qui va lui servir de monture et c’est parti pour 45 minutes de montée dans les cailloux à voir s’échapper les fumerolles, à respirer les émanations sulfuriques et à sentir la chaleur venir à la fois de la terre et du ciel.
Une fois en haut, on est récompensé de ses efforts devant le formidable panorama à 360° offert par les 700 mètres d’altitude du volcan. Ses pentes, intégralement recouvertes d’une couche de cendres, de sable et de pierres noires comme l’enfer, contrastent avec le vert éclatant de la campagne nicaraguayenne. Au-delà, on devine les cônes des autres volcans de la chaîne de Marrabios avant d’apercevoir d’un côté l’océan Pacifique, de l’autre l’océan Atlantique.
Après avoir admiré cette vue sublime, découvert les cratères actifs, et évolué dans la poussière de ce monde lunaire, les choses sérieuses commencent. C’est l’heure de revêtir une combinaison légère plus ou moins fluo et de grosses lunettes protectrices et d’écouter les conseils de l’accompagnateur. Certains choisissent d’avaler la pente en mode surf, d’autres, plus raisonnables, optent pour la position luge. Il faut savoir que dans tous les cas, on prend facilement de la vitesse tant le sable volcanique est fin et que la pente est forte (50°). Si l’on ne tombe pas sur les premiers mètres, on atteint facilement les 50 km/h.
Le sable, un mélange de graviers et de poussières, vole autour du surfeur laissant derrière lui comme une trainée de fumée. On en mange d’ailleurs et on en respire d’ailleurs tout au long de la descente (prévoyez des mouchoirs). Attention de bien rester recroquevillé sur la planche, le moindre membre qui dépasse peut vous déséquilibrer et à cette vitesse là, quand on tombe sur de la roche volcanique, ça fait mal !
*À noter les package proposés par Bigfoot (qu’on peut d’ailleurs remercier pour la vidéo ci-dessus) : http://www.bigfootnicaragua.com/volcanoboarding.html ainsi que les 2 mojitos offerts de retour à l’auberge !
Conseils pratiques
| Orientation | À 40 minutes de Leon sur la route de Chinandega, suivre les panneaux qui indiquent la communauté de Lechecuagos puis le Cerro lui-même. |
| Equipement | Combinaison spéciale et lunettes fournies. Prévoyez tout de même des bonnes chaussures et un pantalon long. Comptez 5h d'excursion. Prenez de quoi boire. |
| Budget | Environ 20 euros (30$) transport inclus + 5$ l’entrée dans le parc naturel |
| Autres | C’est ici que le sportif français Eric Barone a battu le record du monde de vitesse à vélo (172 km/h). Pour voir la vidéo : http://goo.gl/V8WFW |
Chinandega
26°
26°
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MonsieurVideo
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