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Posté le 15/08/2009
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Navrouz (ou plus traditionnellement, Norouz) est la fête traditionnelle iranienne qui célèbre le Nouvel An du calendrier iranien. Souvent célébrée le 21 mars (ou dans les jours entourant cette date), elle marque le début du printemps : le « nouveau jour ».
Depuis 3000 ans, en Iran, en Afghanistan et dans de nombreuses ex-républiques soviétiques, comme l’Ouzbékistan, cette date est marquée par des festivités tant religieuses que profanes auxquelles j’ai eu le bonheur d’assister à Boukhara.
Les célébrations commencent la veille avec le rituel des semailles et les offrandes de nourriture. On invoque le dieu de la pluie en fabriquant une poupée que l’on inonde ensuite d’eau. Puis pendant deux jours, les chants et les danses sont à l’honneur dans tout le pays. Les musiciens sortent les nogora, doira, karnay, dutor et tambours pour célébrer l’événement.
J’assiste à un spectacle coloré autour du bassin de Liab-i-Khaouz, mais la fête résonne dans toutes les rues de la ville. Tout le monde a préparé à manger pour l’occasion, je découvre de nouvelles spécialités (la naryn, une sorte de soupe de nouilles à la viande de cheval, des saucisses nommées khasyp, et des raviolis nommés manty) et deviens complètement accro au Sumalak.
C’est un plat traditionnel que normalement seules les femmes ont le droit de préparer. On fait germer des pousses de blé, le grain obtenu est ensuite pilé et ce jus est mélangé à de la farine avant d’être jeté dans l’huile dans un grand chaudron. On ajoute de l’eau en continu sans jamais cesser de tourner et en y jetant quelques cailloux (un nombre multiple de 7, attention !) qui éviteront au mélange d’accrocher et porteront bonheur à ceux qui les trouveront dans leur assiette. Ce plat trouve son origine dans le Coran, où Fatima la femme d’Ali nourrit sa famille avec ces seuls ingrédients et un peu d’aide divine quand même.
Le résultat est très très consistant et sucré (mais il parait que chaque sumalak a un gout différent selon la personne qui l’a préparé). Si on veut rester en bonne santé, on se doit, comme le fit Ali, d’en manger 3 fois d’affilée. J’ai beau aimer ça, il me faudra un peu de courage pour venir à bout du troisième bol.
Depuis 3000 ans, en Iran, en Afghanistan et dans de nombreuses ex-républiques soviétiques, comme l’Ouzbékistan, cette date est marquée par des festivités tant religieuses que profanes auxquelles j’ai eu le bonheur d’assister à Boukhara.
Les célébrations commencent la veille avec le rituel des semailles et les offrandes de nourriture. On invoque le dieu de la pluie en fabriquant une poupée que l’on inonde ensuite d’eau. Puis pendant deux jours, les chants et les danses sont à l’honneur dans tout le pays. Les musiciens sortent les nogora, doira, karnay, dutor et tambours pour célébrer l’événement.
J’assiste à un spectacle coloré autour du bassin de Liab-i-Khaouz, mais la fête résonne dans toutes les rues de la ville. Tout le monde a préparé à manger pour l’occasion, je découvre de nouvelles spécialités (la naryn, une sorte de soupe de nouilles à la viande de cheval, des saucisses nommées khasyp, et des raviolis nommés manty) et deviens complètement accro au Sumalak.
C’est un plat traditionnel que normalement seules les femmes ont le droit de préparer. On fait germer des pousses de blé, le grain obtenu est ensuite pilé et ce jus est mélangé à de la farine avant d’être jeté dans l’huile dans un grand chaudron. On ajoute de l’eau en continu sans jamais cesser de tourner et en y jetant quelques cailloux (un nombre multiple de 7, attention !) qui éviteront au mélange d’accrocher et porteront bonheur à ceux qui les trouveront dans leur assiette. Ce plat trouve son origine dans le Coran, où Fatima la femme d’Ali nourrit sa famille avec ces seuls ingrédients et un peu d’aide divine quand même.
Le résultat est très très consistant et sucré (mais il parait que chaque sumalak a un gout différent selon la personne qui l’a préparé). Si on veut rester en bonne santé, on se doit, comme le fit Ali, d’en manger 3 fois d’affilée. J’ai beau aimer ça, il me faudra un peu de courage pour venir à bout du troisième bol.
Conseils pratiques
| Orientation | Le Navrouz est célébré dans toute la ville et dans tout le pays. |
| Equipement | Un estomac affamé. |
Ourguentch
27°
27°
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letuyau
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