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Posté le 15/08/2009
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Au milieu des steppes verdoyantes se dressent 7 yourtes kirghiz (dont une en construction) qui, malgré la présence des militaires qui ont l’air de s’occuper de lieu, me semblent plus qu’accueillantes. Je vais y passer une nuit afin de faire l’expérience de la vie nomade et découvrir un quotidien qui m’est complètement étranger.
Nous sommes à une soixantaine de kilomètres de Nourata, quelque part dans le grand désert de Kyzyl Koum. Nous sommes fin mars et heureusement, on me dit que quelques semaines plus tôt, il y avait encore de la neige. Le jour commence à décliner et la nuit prévoit d’être fraiche.
Je fais le tour des habitations millénaires nichées dans une petite dépression à l'abri du vent. À l’intérieur, des matelas confortables ont déjà été sortis pour la nuit. Chacun aura son oreiller moelleux, sa couette et sa couverture. À 8 par yourte, même si elles sont vastes, personne n’aura froid ! De fines décorations de tissus parcourent la voute, un tressage savant qui doit également servir à maintenir la structure en feutre.
Le tout est très propre, très aéré, extrêmement charmant et donne envie de voir la nuit tomber rapidement pour allumer le feu et s’emmitoufler en écoutant les chants des hommes.
Quand vient le moment, tout le monde s’assoit en cercle, la vodka coule à flot, les plats de nourriture s’échangent, les rires s’envolent dans les steppes étoilées et on se sent tous bien. À la fin du repas, Akyn prend sa balalaïka pour chanter quelques chants traditionnels. Ce sera ma meilleure soirée en Ouzbékistan.
Le lendemain, après avoir pris un copieux petit déjeuner de fruits secs et de poissons (!), c’est le moment de partir à la découverte des steppes alentour à dos de chameau. Ils sont d’ailleurs déjà là à nous attendre avec leurs maîtres. Comparés à ceux du Maghreb, ils ont un poil étonnamment touffu qui les protège des grands froids.
J’apprécie la sobriété des paysages recouverts d’une herbe courte et verte à perte de vue, animée par quelques troupeaux de moutons mais je me concentre aussi sur ma "conduite".
Pour faire avancer les chameaux, sachez qu’il faut faire « tchu » avec la bouche et se racler la gorge en tirant sur la corde reliée à leurs narines pour les faire se baisser. Le mien est quelque peu récalcitrant et je m’en remets au guide pour pouvoir en descendre.
Nous sommes à une soixantaine de kilomètres de Nourata, quelque part dans le grand désert de Kyzyl Koum. Nous sommes fin mars et heureusement, on me dit que quelques semaines plus tôt, il y avait encore de la neige. Le jour commence à décliner et la nuit prévoit d’être fraiche.
Je fais le tour des habitations millénaires nichées dans une petite dépression à l'abri du vent. À l’intérieur, des matelas confortables ont déjà été sortis pour la nuit. Chacun aura son oreiller moelleux, sa couette et sa couverture. À 8 par yourte, même si elles sont vastes, personne n’aura froid ! De fines décorations de tissus parcourent la voute, un tressage savant qui doit également servir à maintenir la structure en feutre.
Le tout est très propre, très aéré, extrêmement charmant et donne envie de voir la nuit tomber rapidement pour allumer le feu et s’emmitoufler en écoutant les chants des hommes.
Quand vient le moment, tout le monde s’assoit en cercle, la vodka coule à flot, les plats de nourriture s’échangent, les rires s’envolent dans les steppes étoilées et on se sent tous bien. À la fin du repas, Akyn prend sa balalaïka pour chanter quelques chants traditionnels. Ce sera ma meilleure soirée en Ouzbékistan.
Le lendemain, après avoir pris un copieux petit déjeuner de fruits secs et de poissons (!), c’est le moment de partir à la découverte des steppes alentour à dos de chameau. Ils sont d’ailleurs déjà là à nous attendre avec leurs maîtres. Comparés à ceux du Maghreb, ils ont un poil étonnamment touffu qui les protège des grands froids.
J’apprécie la sobriété des paysages recouverts d’une herbe courte et verte à perte de vue, animée par quelques troupeaux de moutons mais je me concentre aussi sur ma "conduite".
Pour faire avancer les chameaux, sachez qu’il faut faire « tchu » avec la bouche et se racler la gorge en tirant sur la corde reliée à leurs narines pour les faire se baisser. Le mien est quelque peu récalcitrant et je m’en remets au guide pour pouvoir en descendre.
Conseils pratiques
| Orientation | La yourte n'est pas une tradition ouzbek, il n'y a donc pas mille campement autour de Nourata et les taxis connaissent. |
| Equipement | Une lampe de poche (il n'y a pas d'électricité), un duvet en rab pour les plus frileux. |
| Budget | 25 euros la nuit par personne |
| Autres | Les toilettes et les douches sont simples et propres. Pas d’eau chaude. |
Samarcande
25°
25°
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letuyau
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