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Posté le 18/08/2009
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De l’observatoire bâti par Oulough Beg, petit-fils de Tamerlan, prince et astronome, au XVe siècle, il ne reste pas grand-chose. En fait, seule la partie enterrée du grand quadrant méridien, et les fondations, mettent clairement en évidence la forme circulaire du bâtiment de l’époque.
La porte de l’observatoire est en effet une construction récente créée à partir de l’observation de gravure de l’époque et des autres bâtiments de la ville parvenus jusqu’à nous (comme la médersa Oulougbek de la place du Registan).
Le bijou de cet observatoire est son immense quadrant fixe d’un rayon de 40 m partiellement enterré. C’est grâce à cet instrument qu’Oulough Beg et son équipe de scientifiques pouvaient mesurer avec précision la hauteur du soleil sur l’horizon ou celles des étoiles et des planètes dont la trajectoire coupait le plan du méridien selon lequel le cadrant était orienté.
Ils ont ainsi pu effectuer une mesure très précise du plan de l'orbite terrestre autour du soleil, même s’ils pensaient à l’époque que c’était le soleil qui tournait autour de la terre. Ils publièrent ainsi un ouvrage : Les Tables sultaniennes (zij-e solTâni, en persan) recensant les positions de plus de 1000 étoiles avec une précision qui resta inégalée pendant 2 siècles. Un certain nombre de ces étoiles, qui n’avaient pas encore été décrites jusque-là, ont gardé le nom qu’Oulough Beg leur a donné.
Oulough Beg était un grand scientifique, mais aussi un souverain naïf dont l’assassinat fut commandité par son propre fils. L’observatoire fut détruit après sa mort et si ces travaux atteignirent l’Europe, les vestiges du lieu ne furent découverts qu’en 1908 par l'archéologue russe Viatkine.
La porte de l’observatoire est en effet une construction récente créée à partir de l’observation de gravure de l’époque et des autres bâtiments de la ville parvenus jusqu’à nous (comme la médersa Oulougbek de la place du Registan).
Le bijou de cet observatoire est son immense quadrant fixe d’un rayon de 40 m partiellement enterré. C’est grâce à cet instrument qu’Oulough Beg et son équipe de scientifiques pouvaient mesurer avec précision la hauteur du soleil sur l’horizon ou celles des étoiles et des planètes dont la trajectoire coupait le plan du méridien selon lequel le cadrant était orienté.
Ils ont ainsi pu effectuer une mesure très précise du plan de l'orbite terrestre autour du soleil, même s’ils pensaient à l’époque que c’était le soleil qui tournait autour de la terre. Ils publièrent ainsi un ouvrage : Les Tables sultaniennes (zij-e solTâni, en persan) recensant les positions de plus de 1000 étoiles avec une précision qui resta inégalée pendant 2 siècles. Un certain nombre de ces étoiles, qui n’avaient pas encore été décrites jusque-là, ont gardé le nom qu’Oulough Beg leur a donné.
Oulough Beg était un grand scientifique, mais aussi un souverain naïf dont l’assassinat fut commandité par son propre fils. L’observatoire fut détruit après sa mort et si ces travaux atteignirent l’Europe, les vestiges du lieu ne furent découverts qu’en 1908 par l'archéologue russe Viatkine.
Conseils pratiques
| Orientation | Prendre un des bus qui remontent la route de Tachkent, à la sortie du marché, en face de la mosquée Khazret Khriz, et descendre à la statue d’Oulough Begh |
| Budget | 1,50 euros |
| Autres | Juste à côté, un musée retrace la vie du savant et de sa famille, ses découvertes scientifiques et ses erreurs politiques. |
Samarcande
25°
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letuyau
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