
AMÉRIQUE DU SUD - PÉROU - CUZCO
La forteresse cyclopéenne de Saqsaywamán
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Posté le 22/02/2010
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Si Cuzco a la forme d’un Puma, Saqsaywamán en est la tête. À quelques minutes à pied du centre-ville, on découvre cette magnifique forteresse qui du haut de son promontoire offre une vue superbe sur la plus belle ville du Pérou.
Construite dans le courant du XVe siècle, sous les ordres de Pachacutec, à qui l’on doit l’expansion de l’Empire Inca, elle fut ensuite agrandie par ses successeurs, en tout plus de 20 000 hommes y travaillèrent pendant plus de cinquante ans.
Le site s’avère en effet immense. En arrivant, on reste ébahi face aux trois remparts parallèles de plus de 600 mètres de long, murs cyclopéens dessinant un impressionnant zigzag en hommage à l’éclair honoré ici. Les blocs de pierre qui les composent atteignent parfois des tailles très importantes (le plus gros pèse 360 tonnes) et sont assemblés entre eux avec une précision ahurissante, s’encastrant à la perfection dans un enchevêtrement d’angles qu’on ne se lasse pas d’admirer. Ils proviendraient d’une carrière située de l’autre côté de la colline, impossible de savoir par quel miracle une civilisation qui ne connaissait pas la roue a réussi à les acheminer jusqu’ici.
Il faut prendre le temps de monter au travers de ces murailles, pour le plaisir de passer sous les portes trapézoïdales et pour la vue superbe qu’on obtient au sommet.
Une fois redescendu, on pourra essayer un de ses sièges monolithiques qui bordent l’esplanade où a lieu chaque année l’Inti Raymi (le 24 juin), fête du soleil dont la pratique a réapparu au milieu du XXe siècle, avant de grimper les escaliers qui mènent au sommet d’une formation rocheuse parfaite polie aux stries étranges. C’est là que l’Inca présidait les cérémonies.
Un peu de toboggan en suivant l’exemple des enfants du coin, et l’on se retrouve au milieu du réservoir circulaire découvert en 1986. Ici, le but est de trouver l’entrée des passages souterrains, chincanas, pour s’y aventurer le temps de quelques minutes d’obscurité. Une fois à l’air libre, des labyrinthes de pierre vous mèneront à des parties du site moins fréquentées, à la limite des quartiers résidentiels d’aujourd’hui. Il parait que les habitants trouvent régulièrement de nouvelles pièces archéologiques au hasard de leurs balades, à bon entendeur…
Construite dans le courant du XVe siècle, sous les ordres de Pachacutec, à qui l’on doit l’expansion de l’Empire Inca, elle fut ensuite agrandie par ses successeurs, en tout plus de 20 000 hommes y travaillèrent pendant plus de cinquante ans.
Le site s’avère en effet immense. En arrivant, on reste ébahi face aux trois remparts parallèles de plus de 600 mètres de long, murs cyclopéens dessinant un impressionnant zigzag en hommage à l’éclair honoré ici. Les blocs de pierre qui les composent atteignent parfois des tailles très importantes (le plus gros pèse 360 tonnes) et sont assemblés entre eux avec une précision ahurissante, s’encastrant à la perfection dans un enchevêtrement d’angles qu’on ne se lasse pas d’admirer. Ils proviendraient d’une carrière située de l’autre côté de la colline, impossible de savoir par quel miracle une civilisation qui ne connaissait pas la roue a réussi à les acheminer jusqu’ici.
Il faut prendre le temps de monter au travers de ces murailles, pour le plaisir de passer sous les portes trapézoïdales et pour la vue superbe qu’on obtient au sommet.
Une fois redescendu, on pourra essayer un de ses sièges monolithiques qui bordent l’esplanade où a lieu chaque année l’Inti Raymi (le 24 juin), fête du soleil dont la pratique a réapparu au milieu du XXe siècle, avant de grimper les escaliers qui mènent au sommet d’une formation rocheuse parfaite polie aux stries étranges. C’est là que l’Inca présidait les cérémonies.
Un peu de toboggan en suivant l’exemple des enfants du coin, et l’on se retrouve au milieu du réservoir circulaire découvert en 1986. Ici, le but est de trouver l’entrée des passages souterrains, chincanas, pour s’y aventurer le temps de quelques minutes d’obscurité. Une fois à l’air libre, des labyrinthes de pierre vous mèneront à des parties du site moins fréquentées, à la limite des quartiers résidentiels d’aujourd’hui. Il parait que les habitants trouvent régulièrement de nouvelles pièces archéologiques au hasard de leurs balades, à bon entendeur…
Conseils pratiques
| Orientation | À deux kilomètres de Cuzco, à côté du Christ blanc. Remonter le Jiron Suecia puis à droite dans Amargura, ensuite, il suffit de suivre les flèches. |
| Equipement | Une lampe torche pour les chincanas. |
| Budget | Entrée comprise dans le Boleto Turistico. Excursion à faire par soi-même. |
| Autres | Si l’on fait le circuit à pied depuis Tambomachay, la visite se fait dans le sens contraire. |
Cuzco
8°
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