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Posté le 26/02/2010
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En se déplaçant dans les alentours de Puno, on peut voir le long des routes de jolies habitations d’adobe aux toits de chaume surmontés de petites effigies de taureau en terre cuite. Protecteurs du foyer, on agrémente parfois ces derniers d’une croix ainsi que de petites jarres remplies de chicha (ou de coca-cola) histoire d’être totalement en sécurité.
Certaines de ses demeures ouvrent leurs portes aux voyageurs le temps d’un petit goûter voire d’une nuit en compagnie de ses habitants, et nous avons été heureux de pouvoir gouter à l’accueil chaleureux d’une famille pendant quelques dizaines de minutes.
Après avoir salué les lamas rastas postés à l’entrée de la ferme, nous pénétrons dans une première cour où nous attend une belle table de pierre où sont disposés tous les produits de l’agriculture locale : plusieurs sortes de pommes de terre andines (il en existe plus de 3000 variétés) aux couleurs surprenantes, du quinoa, du maïs… La maitresse de maison nous invite à déguster une pomme de terre à l’eau en la trempant au préalable dans de l’argile comestible (additionnée d’eau et de sel), si ce mélange n’a pas trop de gout, la pomme de terre elle est succulente. De petites galettes de quinoa encore chaudes servent d’accompagnement à un fromage très frais : un délice.
Nous ne résistons pas à l’envie d’aller humer le bouillon qui cuit sur le feu de bois dans la cuisine. Celle-ci donne directement sur la cour principale, comme chacune des pièces-maisons qui ne communiquent entre elles que par l’extérieur. On découvre ainsi une chambre d’hôte qui nous donnerait presque un prétexte pour rester pour le diner.
Son mari nous accompagne ensuite dans une seconde petite cour où est installé son métier à tisser. La laine de ses lamas lui permet de fabriquer de petits tapis douillets tandis que ses filles en tricotent des bonnets. Le tout est bien sûr vendu aux touristes de passage et sur les marchés, un revenu qui s’ajoute à celui des produits de la ferme.
Dans la cour arrière, nous découvrons un élevage de cuys plus grassouillets les uns que les autres. Il s’agit de cochons d'Inde, une viande appréciée des péruviens qu’elle soit rôtie, frite ou cuite dans une sauce piquante au cumin selon la région. Et devinez quoi, eux aussi ont un petit taureau de terre cuite qui veille sur leur maisonnée.
Certaines de ses demeures ouvrent leurs portes aux voyageurs le temps d’un petit goûter voire d’une nuit en compagnie de ses habitants, et nous avons été heureux de pouvoir gouter à l’accueil chaleureux d’une famille pendant quelques dizaines de minutes.
Après avoir salué les lamas rastas postés à l’entrée de la ferme, nous pénétrons dans une première cour où nous attend une belle table de pierre où sont disposés tous les produits de l’agriculture locale : plusieurs sortes de pommes de terre andines (il en existe plus de 3000 variétés) aux couleurs surprenantes, du quinoa, du maïs… La maitresse de maison nous invite à déguster une pomme de terre à l’eau en la trempant au préalable dans de l’argile comestible (additionnée d’eau et de sel), si ce mélange n’a pas trop de gout, la pomme de terre elle est succulente. De petites galettes de quinoa encore chaudes servent d’accompagnement à un fromage très frais : un délice.
Nous ne résistons pas à l’envie d’aller humer le bouillon qui cuit sur le feu de bois dans la cuisine. Celle-ci donne directement sur la cour principale, comme chacune des pièces-maisons qui ne communiquent entre elles que par l’extérieur. On découvre ainsi une chambre d’hôte qui nous donnerait presque un prétexte pour rester pour le diner.
Son mari nous accompagne ensuite dans une seconde petite cour où est installé son métier à tisser. La laine de ses lamas lui permet de fabriquer de petits tapis douillets tandis que ses filles en tricotent des bonnets. Le tout est bien sûr vendu aux touristes de passage et sur les marchés, un revenu qui s’ajoute à celui des produits de la ferme.
Dans la cour arrière, nous découvrons un élevage de cuys plus grassouillets les uns que les autres. Il s’agit de cochons d'Inde, une viande appréciée des péruviens qu’elle soit rôtie, frite ou cuite dans une sauce piquante au cumin selon la région. Et devinez quoi, eux aussi ont un petit taureau de terre cuite qui veille sur leur maisonnée.
Conseils pratiques
| Orientation | Au hasard de la route que vous emprunterez… Celle que nous avons visitée se trouve entre le site de Sillustani et Puno. |
| Budget | Vous pouvez remercier vos hôtes en achetant l’artisanat qu’ils produisent ou en laissant une propina |
| Autres | Les excursions proposées par les agences de Puno dans les environs de la ville incluent parfois une telle visite. |
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