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Posté le 23/02/2010
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Les hautes cuisines racines et la cuisine Novoinka®.
Un nouveau concept parle de "cuisines racines" qui se traduit par les cuisines traditionnelles ou anciennes d'un peuple ou d'un pays. Puis, il ya les HAUTES CUISINES RACINES qui est basé sur la gastronomie de l'élite du passé . Par exemple:"Que pouvait bien manger les Pharaons et leurs cours" A quels produits avaient-ils accès? Idem pour les Tatloani Aztèques, les Empereurs Romains, les grands seigneurs médiévaux, les Shoguns, les Rois de Babylone Les rois de France tel Louis XIV ou l'Empereur Inca ou Sapa Inca et sa cour?
Dans ce dernier cas cette haute cuisine racine se nomme Cuisine Novoinka® ou Nouvelle Cuisine Impériale Inca.
Cette cuisine s'intéresse aux produits culinaires, vaisselles et autres éléments qui constituaient le bien être des plus hautes castes incas au travers de ses cuisines, gastronomies et de tout ce qui entourrait ces domaines.
Ces concepts ont été créés par le fondateur et propriétaire du restaurant archéosite Inkanato®.
Lequel se demandait quels étaient les produits auxquels avaient accès les nobles incas et à partir de ceux-ci quelle était l'étendue de la gastronomie de l'élite sociale inca et dans quel type de décorum, confort etc s'appréciait-elle à l'époque dans les palais de Cusco et alentours.
La liste est impressionnante car contrairement à ce que certain affirmèrent la cuisine des grands de Cusco n'était pas limitées aux seuls éléments produits dans les Andes (Tubercules (pommes de terre, Oca etc), céréales ou graminés andins (maïs, quinua, kiwicha etc) lupin (Tarwwi), viande d'alpaga, lama ou cochon d'inde, etc mais couvrait tous les produits de l'océan Pacifique (Poissons, cétacés, fruits de mer (Homards, langoustes, écrevisse, oursins, crabes, coquillages, moules, poulpes, calamars, etc), tout ce qui y était cultivé, mais aussi le gibier (cervidés, viscaches, etc) et tout ce que pouvait produire la région Amazonienne en matière de fruits, manioc, poissons d'eau douce, gibiers etc sans compter les herbes arômatiques, le sel, "poivres andins" comme le Molle, les piments, etc.
Qui en feront une des cuisines anciennes possédant les plus larges palettes de produits alimentaires accessibles à l'élite d'un seul pays.
Et les "chefs" cuisiniers de l'établissement comme le créateur des concepts, d'ailleurs le reconnaissent volontiers, l'étude entamée n'en est encore qu'à ses balbutiement après... 10 ans tellement la game de possibilité est vaste d'autant qu'ils ont dû prendre en considération d'autre facteurs qui ont une influence sur les plats, en matière de présentations, apparence, jeux de couleurs, textures, fragrances, textures etc comptes tenus de processus subi ou non avant la préparation comme ceux destiné aux longues conservations (déshydratation, salaison, fumé etc), des types de coctions lorsqu'utilisés (sur flammes, braises, en four, vapeurs etc) les types de "casseroles" et types de vaisselles de présentation qui pour bonne part sont susceptible d'une influence directe ou indirecte sur les impressions et sensations gustatives qu'éprouveront les hôtes.
L'établissement possède aussi une petite salle qui restitue plus encore l'ambiance d'antan sporte de petit musée, où il est toutefois possible pour les vrais puristes de demander une collation inca dans l'ambiance poussée à un degré beaucoup plus marqué encore que dans la petite salle principale du rez-de-chaussée. Car au premier niveau si vous avez chaises, tables etc à l'étage ce sont des tianas (sortes de petits bancs de bois) des coussins ou tapis ou même pierres qui seules permettent de vous asseoir.
Cette expérience à ne surtout pas manquer demande bien entendu quelques explications si l'on ne veut pas perdre bonne part de ce qui est "derrière" les plats servis. Mais, petit défaut, si vous ne demandez rien ou semblez pressé ou absorbé dans votre conversation, le personnel risque de ne vous en dire que peut voire rien. Alors qu'en un repas vous pouvez y apprendre plus qu'en plusieurs visites de sites peut-être car vous pouvez ici expérimenter vous-même les sensations du passé.
www.inkanato.info leur site n'est pas non plus au niveau de ce qu'offre réellement l'tablissement. Il ne vous reste qu'à y aller. Bon appétit
Un nouveau concept parle de "cuisines racines" qui se traduit par les cuisines traditionnelles ou anciennes d'un peuple ou d'un pays. Puis, il ya les HAUTES CUISINES RACINES qui est basé sur la gastronomie de l'élite du passé . Par exemple:"Que pouvait bien manger les Pharaons et leurs cours" A quels produits avaient-ils accès? Idem pour les Tatloani Aztèques, les Empereurs Romains, les grands seigneurs médiévaux, les Shoguns, les Rois de Babylone Les rois de France tel Louis XIV ou l'Empereur Inca ou Sapa Inca et sa cour?
Dans ce dernier cas cette haute cuisine racine se nomme Cuisine Novoinka® ou Nouvelle Cuisine Impériale Inca.
Cette cuisine s'intéresse aux produits culinaires, vaisselles et autres éléments qui constituaient le bien être des plus hautes castes incas au travers de ses cuisines, gastronomies et de tout ce qui entourrait ces domaines.
Ces concepts ont été créés par le fondateur et propriétaire du restaurant archéosite Inkanato®.
Lequel se demandait quels étaient les produits auxquels avaient accès les nobles incas et à partir de ceux-ci quelle était l'étendue de la gastronomie de l'élite sociale inca et dans quel type de décorum, confort etc s'appréciait-elle à l'époque dans les palais de Cusco et alentours.
La liste est impressionnante car contrairement à ce que certain affirmèrent la cuisine des grands de Cusco n'était pas limitées aux seuls éléments produits dans les Andes (Tubercules (pommes de terre, Oca etc), céréales ou graminés andins (maïs, quinua, kiwicha etc) lupin (Tarwwi), viande d'alpaga, lama ou cochon d'inde, etc mais couvrait tous les produits de l'océan Pacifique (Poissons, cétacés, fruits de mer (Homards, langoustes, écrevisse, oursins, crabes, coquillages, moules, poulpes, calamars, etc), tout ce qui y était cultivé, mais aussi le gibier (cervidés, viscaches, etc) et tout ce que pouvait produire la région Amazonienne en matière de fruits, manioc, poissons d'eau douce, gibiers etc sans compter les herbes arômatiques, le sel, "poivres andins" comme le Molle, les piments, etc.
Qui en feront une des cuisines anciennes possédant les plus larges palettes de produits alimentaires accessibles à l'élite d'un seul pays.
Et les "chefs" cuisiniers de l'établissement comme le créateur des concepts, d'ailleurs le reconnaissent volontiers, l'étude entamée n'en est encore qu'à ses balbutiement après... 10 ans tellement la game de possibilité est vaste d'autant qu'ils ont dû prendre en considération d'autre facteurs qui ont une influence sur les plats, en matière de présentations, apparence, jeux de couleurs, textures, fragrances, textures etc comptes tenus de processus subi ou non avant la préparation comme ceux destiné aux longues conservations (déshydratation, salaison, fumé etc), des types de coctions lorsqu'utilisés (sur flammes, braises, en four, vapeurs etc) les types de "casseroles" et types de vaisselles de présentation qui pour bonne part sont susceptible d'une influence directe ou indirecte sur les impressions et sensations gustatives qu'éprouveront les hôtes.
L'établissement possède aussi une petite salle qui restitue plus encore l'ambiance d'antan sporte de petit musée, où il est toutefois possible pour les vrais puristes de demander une collation inca dans l'ambiance poussée à un degré beaucoup plus marqué encore que dans la petite salle principale du rez-de-chaussée. Car au premier niveau si vous avez chaises, tables etc à l'étage ce sont des tianas (sortes de petits bancs de bois) des coussins ou tapis ou même pierres qui seules permettent de vous asseoir.
Cette expérience à ne surtout pas manquer demande bien entendu quelques explications si l'on ne veut pas perdre bonne part de ce qui est "derrière" les plats servis. Mais, petit défaut, si vous ne demandez rien ou semblez pressé ou absorbé dans votre conversation, le personnel risque de ne vous en dire que peut voire rien. Alors qu'en un repas vous pouvez y apprendre plus qu'en plusieurs visites de sites peut-être car vous pouvez ici expérimenter vous-même les sensations du passé.
www.inkanato.info leur site n'est pas non plus au niveau de ce qu'offre réellement l'tablissement. Il ne vous reste qu'à y aller. Bon appétit
Conseils pratiques
| Orientation | Inkanato Calle San Agustin, 280 Cusco Dans la même rue que l'hôtel Novotel,à une cinquantaine de mettre tout au plus sur le trottoir d'en face |
| Equipement | N'oubliez pas votre appareil photographique, une bonne carte mémoire avec de l'espace ou votre caméra vidéo. Cela risque de valoir le coup. |
| Autres | Le service est en costume d'époque. Mais ne partez pas du principe que ce sont des déguisé sinon vous allez tout manquer y compris le travail de recherche. |
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Posté par
Guy
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