
2239 Vues
Posté le 09/03/2010
signaler un abus
Posté le 09/03/2010
signaler un abus
Le site archéologique inca de Písac est l’un des plus importants de toute la Vallée Sacrée, on pense qu’il en défendait d’ailleurs l’entrée sud.
Surplombant avec magnificence la vallée du rio Urubamba, les ruines se divisent en quatre parties distinctes à travers lesquelles on peut effectuer une belle promenade à flanc de falaise. Au pied des ruines, s’étalent en jupon les andenes, de magnifiques terrasses agricoles qui, parait-il, dessineraient la forme d’une aile de perdrix (pisac'a en quechua) dont le site tire son nom.
Pour profiter au mieux de l’endroit, voici notre conseil : prendre un taxi qui vous mènera depuis l’entrée de la ville au plus haut du site (aux portes du quartier résidentiel de Kinchiracay ou Q’anchisraa’ay). De là, vous pourrez descendre à travers le site jusqu’à rejoindre le sentier qui dévale à travers les cultures en terrasse jusqu’à la place principale de la ville. Comptez deux bonnes heures pour pouvoir en profiter. En sens inverse, c’est possible (le sentier part à côté de l’église), mais ça monte vraiment beaucoup, on arrive épuisé au site au bout de déjà deux heures de marche. Dans les deux sens, vous serez plutôt tranquille, car la grande majorité des visiteurs se rend sur le site avec une agence et les bus les déposent à une station intermédiaire, ils ne montent pas dans les hauteurs et sont surtout concentrés autour du temple.
Voici ce que vous découvrirez en suivant notre suggestion :
On commence donc par un premier quartier résidentiel que fortifie entièrement un mur crénelé. S’il est plus en ruine que le reste du site qui a été récemment rénové, on peut néanmoins pénétrer dans la plupart des maisons, se pencher au bord des fenêtres pour épier les différents côtés de la vallée. C’est ici que la population pouvait se réfugier en cas d’attaque et où vivait à l’année les garnisons.
De là, on suit le chemin à flanc de colline jusqu’à un col rocheux pour arriver au quartier « balnéaire », où se trouvent fontaines et bains de purification. N’oubliez pas de chercher sur la falaise d’en face les grottes, tombes incas depuis longtemps vidées par les pilleurs.
Après avoir passé une série de portes trapézoïdales, vous voici au cœur de la citadelle, la Q’allaqasa (ou ‘ana), qui depuis son éperon rocheux veillait sur toute la vallée. La beauté de la construction s’allie au magnifique panorama que l’on a depuis le sentier sur les terrasses et la vallée en contrebas.
Pour poursuivre votre balade vers le quartier religieux, il vous faudra passer à travers un étroit tunnel creusé à même la roche, une belle façon de protéger l’accès aux temples. Le secteur de l’Intihuatana est une succession de constructions religieuses aux pierres taillées avec art et précision. Si les précieuses statuettes ou autres objets sacrés qui en ornaient les niches ont aujourd’hui disparu, l’eau des fontaines brille encore et donne vie au site. Au centre, le temple circulaire du Soleil cache en son sein le calendrier solaire où l’astre sacré indique chaque année ses solstices d’hiver et d’été. À côté, vous trouverez le temple de la Lune, séparé du premier par un grand autel à sacrifice.
Après vous être repu de portes trapézoïdales, vous pourrez continuer votre promenade à travers le quatrième et dernier quartier, celui de Pisaqa où vivaient vraisemblablement les plus nobles des habitants et où étaient également stockés les vivres. De là, il vous suffira de suivre les petites pierres bleues marquées d’une flèche blanche qui, au sol, vous indiqueront le chemin à prendre pour redescendre jusqu’à la Pisac d’aujourd’hui.
Surplombant avec magnificence la vallée du rio Urubamba, les ruines se divisent en quatre parties distinctes à travers lesquelles on peut effectuer une belle promenade à flanc de falaise. Au pied des ruines, s’étalent en jupon les andenes, de magnifiques terrasses agricoles qui, parait-il, dessineraient la forme d’une aile de perdrix (pisac'a en quechua) dont le site tire son nom.
Pour profiter au mieux de l’endroit, voici notre conseil : prendre un taxi qui vous mènera depuis l’entrée de la ville au plus haut du site (aux portes du quartier résidentiel de Kinchiracay ou Q’anchisraa’ay). De là, vous pourrez descendre à travers le site jusqu’à rejoindre le sentier qui dévale à travers les cultures en terrasse jusqu’à la place principale de la ville. Comptez deux bonnes heures pour pouvoir en profiter. En sens inverse, c’est possible (le sentier part à côté de l’église), mais ça monte vraiment beaucoup, on arrive épuisé au site au bout de déjà deux heures de marche. Dans les deux sens, vous serez plutôt tranquille, car la grande majorité des visiteurs se rend sur le site avec une agence et les bus les déposent à une station intermédiaire, ils ne montent pas dans les hauteurs et sont surtout concentrés autour du temple.
Voici ce que vous découvrirez en suivant notre suggestion :
On commence donc par un premier quartier résidentiel que fortifie entièrement un mur crénelé. S’il est plus en ruine que le reste du site qui a été récemment rénové, on peut néanmoins pénétrer dans la plupart des maisons, se pencher au bord des fenêtres pour épier les différents côtés de la vallée. C’est ici que la population pouvait se réfugier en cas d’attaque et où vivait à l’année les garnisons.
De là, on suit le chemin à flanc de colline jusqu’à un col rocheux pour arriver au quartier « balnéaire », où se trouvent fontaines et bains de purification. N’oubliez pas de chercher sur la falaise d’en face les grottes, tombes incas depuis longtemps vidées par les pilleurs.
Après avoir passé une série de portes trapézoïdales, vous voici au cœur de la citadelle, la Q’allaqasa (ou ‘ana), qui depuis son éperon rocheux veillait sur toute la vallée. La beauté de la construction s’allie au magnifique panorama que l’on a depuis le sentier sur les terrasses et la vallée en contrebas.
Pour poursuivre votre balade vers le quartier religieux, il vous faudra passer à travers un étroit tunnel creusé à même la roche, une belle façon de protéger l’accès aux temples. Le secteur de l’Intihuatana est une succession de constructions religieuses aux pierres taillées avec art et précision. Si les précieuses statuettes ou autres objets sacrés qui en ornaient les niches ont aujourd’hui disparu, l’eau des fontaines brille encore et donne vie au site. Au centre, le temple circulaire du Soleil cache en son sein le calendrier solaire où l’astre sacré indique chaque année ses solstices d’hiver et d’été. À côté, vous trouverez le temple de la Lune, séparé du premier par un grand autel à sacrifice.
Après vous être repu de portes trapézoïdales, vous pourrez continuer votre promenade à travers le quatrième et dernier quartier, celui de Pisaqa où vivaient vraisemblablement les plus nobles des habitants et où étaient également stockés les vivres. De là, il vous suffira de suivre les petites pierres bleues marquées d’une flèche blanche qui, au sol, vous indiqueront le chemin à prendre pour redescendre jusqu’à la Pisac d’aujourd’hui.
Conseils pratiques
| Orientation | À 8km au dessus de la ville de Pisac (1h de bus depuis Cuzco), ensuite 2h à pied pour y monter ou taxi. Site inclus dans tous les tours à la Vallée Sacrée. |
| Equipement | Eau, lunettes de soleil, chapeau et crème solaire, coupe-vent et chaussures de marche. |
| Budget | Entrée comprise dans le boleto turistico. Entre 15 et 20 S/ en taxi pour monter. |
| Autres | Dimanche, mardi et jeudi, la place principale de la ville se transforme en un marché d’artisanat apprécié des touristes. |
Vos Avis
Reportages associés
En ce moment sur TripTeaser.fr
Posté par
TripTeaser
363 reportages -
10 itinéraires
Votre voyage au meilleur prix







Voulez-vous ajouter un commentaire?