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Posté le 27/08/2010
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Gigantesque réserve du nord de la Tanzanie (plus de 8000 km²), l’aire de conservation du Ngorongoro est essentiellement composée du massif du Ngorongoro, une chaîne de montagnes, de cratères et de plateaux d'origine volcanique faisant partie de la Vallée du Grand Rift. En son cœur, le cratère du même nom est la plus grande caldeira intacte (et non submergée) du monde, vestige d’un immense volcan (potentiellement plus haut que le Kilimandjaro) qui s’effondra sur lui-même il y a plus de deux millions d’années.
Aujourd’hui, ces 326 km de forêts et de prairies font le bonheur des herbivores et des voyageurs venus les admirer. Autour du lac central, le lac Magadi, et des marais plus ou moins permanents de Mandusi et Sangor, 55 espèces de mammifères paissent en toute tranquillité. Ici l’herbe est plus verte qu’ailleurs, la densité animale est plus importante que n’importe où en Afrique, certains d’entre eux ne quittant jamais le cratère, véritable coupe de vie aux rebords falaises de 600 mètres de haut.
Buffles, gazelles, gnous, chacals, hyènes, lions, éléphants, rhinocéros noirs, hippopotames… seuls la girafe, le guépard et l’impala manquent à l’appel. Voici quelques indices pour trouver votre bonheur dans l’immensité du cratère :
- Au sud du lac Mandusi, dans la forêt du Leraï : éléphants, singes et antilopes. Rhinocéros la nuit.
- Ces derniers sortent de la forêt vers 8h et 9h du matin et ont la fâcheuse tendance à aller s’allonger sur les plaines à l’écart des pistes, ce qui fait qu’on les voit toujours de loin.
- Au sud-est du lac, aux abords des marais, les lions apprécient de se planquer dans les hautes herbes.
- Au bout des marais, l’étang Ngoitokitok Springs accueille éléphants et hippopotames.
- On retrouve ces derniers vers le centre du cratère (à l’hippo pool) où trainent aussi parfois quelques hyènes.
Le Ngorongoro doit son nom aux guerriers autrefois installés dans le cratère, les Likorongoro au nom déformé par les colons allemands et au destin contrarié par le peuple Masai qui les a chassés vers le lac Eyasi. À la création du Serengeti, le parc voisin (au nord-ouest), en 1951, les Masai furent à leur tour exclus des pâturages des grandes plaines et un conflit prit naissance entre eux et l’administration des parcs nationaux. La zone de conservation du Ngorongoro fut alors créée pour leur donner refuge tout en protégeant la faune exceptionnelle de l’endroit et en conservant les gorges d’Olduvai, un des plus importants complexes de sites préhistoriques d'Afrique de l'Est.
Si la réserve a été inscrite en 1979 sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité comme site naturel, il aura fallu attendre 2010 pour qu’elle le soit également en temps que bien culturel. Malgré les dangers, le peuple Masai continue d’y vivre pieds nus même s’ils n’ont plus le droit de choisir le cratère en lui-même comme domicile depuis les années 70.
Aujourd’hui, ces 326 km de forêts et de prairies font le bonheur des herbivores et des voyageurs venus les admirer. Autour du lac central, le lac Magadi, et des marais plus ou moins permanents de Mandusi et Sangor, 55 espèces de mammifères paissent en toute tranquillité. Ici l’herbe est plus verte qu’ailleurs, la densité animale est plus importante que n’importe où en Afrique, certains d’entre eux ne quittant jamais le cratère, véritable coupe de vie aux rebords falaises de 600 mètres de haut.
Buffles, gazelles, gnous, chacals, hyènes, lions, éléphants, rhinocéros noirs, hippopotames… seuls la girafe, le guépard et l’impala manquent à l’appel. Voici quelques indices pour trouver votre bonheur dans l’immensité du cratère :
- Au sud du lac Mandusi, dans la forêt du Leraï : éléphants, singes et antilopes. Rhinocéros la nuit.
- Ces derniers sortent de la forêt vers 8h et 9h du matin et ont la fâcheuse tendance à aller s’allonger sur les plaines à l’écart des pistes, ce qui fait qu’on les voit toujours de loin.
- Au sud-est du lac, aux abords des marais, les lions apprécient de se planquer dans les hautes herbes.
- Au bout des marais, l’étang Ngoitokitok Springs accueille éléphants et hippopotames.
- On retrouve ces derniers vers le centre du cratère (à l’hippo pool) où trainent aussi parfois quelques hyènes.
Le Ngorongoro doit son nom aux guerriers autrefois installés dans le cratère, les Likorongoro au nom déformé par les colons allemands et au destin contrarié par le peuple Masai qui les a chassés vers le lac Eyasi. À la création du Serengeti, le parc voisin (au nord-ouest), en 1951, les Masai furent à leur tour exclus des pâturages des grandes plaines et un conflit prit naissance entre eux et l’administration des parcs nationaux. La zone de conservation du Ngorongoro fut alors créée pour leur donner refuge tout en protégeant la faune exceptionnelle de l’endroit et en conservant les gorges d’Olduvai, un des plus importants complexes de sites préhistoriques d'Afrique de l'Est.
Si la réserve a été inscrite en 1979 sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité comme site naturel, il aura fallu attendre 2010 pour qu’elle le soit également en temps que bien culturel. Malgré les dangers, le peuple Masai continue d’y vivre pieds nus même s’ils n’ont plus le droit de choisir le cratère en lui-même comme domicile depuis les années 70.
Conseils pratiques
| Orientation | À 40 km de Manyara (2h de route). Cratère accessible par la piste Seneto Descent Road (à qques km au nord du Crater Lodge) et la piste du Sopa Lodge. |
| Equipement | 4x4 obligatoire. |
| Budget | 30 dollars par jour et par personne + 100 dollars par véhicule. |
| Autres | Camping interdit au fond du cratère, mais possible sur les rebords de la caldeira (camps Simba et camps Tembo). |
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Audvinz
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