
À l’intérieur des remparts du Sukhothai
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Posté le 26/04/2011
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Protégé par trois murailles concentriques et deux douves, le cœur de la cité de Sukhothai est particulièrement soigné. Allées bitumées, carrés de fleurs bien ordonnés, rangées de spots astucieusement placées… Le tout peut sembler un peu trop propret, mais l’atmosphère tranquille et sereine qui s’en dégage n’en fait pas pour autant un Disneyland thaï, sauf si bien sûr vous avez choisi de faire la visite en car…
Grâce à l’UNESCO, les monuments ont été admirablement restaurés, les panonceaux bien détaillés, les plans d’eau assainis, les remparts exhumés et les villageois qui vivaient dans les ruines relogés. Une ambiance plus authentique vous attend derrière les fortifications, mais ne manquez pas pour autant cette première partie qui retranscrit bien deux siècles d’âge d’or thaïlandais.
La plupart des visiteurs découvrent la vieille ville de Sukhothai en arrivant devant le Wat Mahathat, le temple le plus connu et le plus grand du site, centre spirituel et administratif de la capitale antique. À l’époque, il jouxtait un palais dont il ne reste rien, mais l’ensemble reste néanmoins impressionnant.
Stupas élancés à étages, boutons de lotus traditionnel, gros bouddha assis entouré de piliers… le temple donne le ton, évoquant ce subtil mélange entre l’art cingalais et l’art thaï que l’on va majoritairement retrouver tout au long de la visite.
Non loin de là pourtant, c’est au tour de l’influence khmère d’être nettement visible dans les trois tours du Wat Si Sawai qui rappellent l’architecture d’Angkor. Il s’agit en effet d’un ancien temple hindou construit par les Khmers.
On se dirige ensuite vers le centre de l’enceinte pour découvrir le Wat Tra Phang Ngoen et sa flèche conique typique, puis on arrive devant un des lacs qui parsèment le site. Au milieu, le Wat Sa Si, connu également sous le nom de « monastère de l’étang sacré », prend toute la place que lui offre la petite île centrale, au point qu’à la saison de pluie, quand le niveau de l’eau est un peu haut, on a réellement l’impression que le temple flotte à la surface. Grand Bouddha, et colonnes en ruines… il reprend par ailleurs les codes du Wat Mahathat. Son Chédi (stupa) est par contre beaucoup plus arrondi, une forme de jolie cloche que l’on retrouve au Wat Sorasak, avant de sortir de l’enceinte pour s’attaquer à la partie nord du parc.
Grâce à l’UNESCO, les monuments ont été admirablement restaurés, les panonceaux bien détaillés, les plans d’eau assainis, les remparts exhumés et les villageois qui vivaient dans les ruines relogés. Une ambiance plus authentique vous attend derrière les fortifications, mais ne manquez pas pour autant cette première partie qui retranscrit bien deux siècles d’âge d’or thaïlandais.
La plupart des visiteurs découvrent la vieille ville de Sukhothai en arrivant devant le Wat Mahathat, le temple le plus connu et le plus grand du site, centre spirituel et administratif de la capitale antique. À l’époque, il jouxtait un palais dont il ne reste rien, mais l’ensemble reste néanmoins impressionnant.
Stupas élancés à étages, boutons de lotus traditionnel, gros bouddha assis entouré de piliers… le temple donne le ton, évoquant ce subtil mélange entre l’art cingalais et l’art thaï que l’on va majoritairement retrouver tout au long de la visite.
Non loin de là pourtant, c’est au tour de l’influence khmère d’être nettement visible dans les trois tours du Wat Si Sawai qui rappellent l’architecture d’Angkor. Il s’agit en effet d’un ancien temple hindou construit par les Khmers.
On se dirige ensuite vers le centre de l’enceinte pour découvrir le Wat Tra Phang Ngoen et sa flèche conique typique, puis on arrive devant un des lacs qui parsèment le site. Au milieu, le Wat Sa Si, connu également sous le nom de « monastère de l’étang sacré », prend toute la place que lui offre la petite île centrale, au point qu’à la saison de pluie, quand le niveau de l’eau est un peu haut, on a réellement l’impression que le temple flotte à la surface. Grand Bouddha, et colonnes en ruines… il reprend par ailleurs les codes du Wat Mahathat. Son Chédi (stupa) est par contre beaucoup plus arrondi, une forme de jolie cloche que l’on retrouve au Wat Sorasak, avant de sortir de l’enceinte pour s’attaquer à la partie nord du parc.
Conseils pratiques
| Orientation | À 12 km de la ville nouvelle. Taxi collectif (song teo) de 6h à 18h depuis Thanon Charod Vithi Tong (près du pont) pour 20 B, vélo ou moto. |
| Equipement | Chapeau, bouteille d’eau, crème solaire, lunettes de soleil. Pour les temples à l’extérieur, mieux vaut ne pas être en tong. |
| Budget | 100 B l’entrée + 10 vélo ou 20 moto. Ouvert de 6h à 21h. |
| Autres | Plus d’infos pratiques ici : http://www.triptease... |
Chiang Mai
32°
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