
AMÉRIQUE DU SUD - VENEZUELA - BOCA DE URACOA
La communauté Warao de Culebrita
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Posté le 20/08/2009
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Les 90 000 km de la forêt marécageuse qui entoure le delta de l’Orénoque sont le territoire des Indiens Waraos, une tribu amérindienne aux traditions anciennes vivant dans des carbets sur pilotis et se déplaçant en pirogue (curiada en warao).
Si ce n’est les bruits des moteurs qui équipent certaines de ces embarcations, rien ne semble avoir changé depuis un temps qui date d’avant la venue de Christophe Colomb et des ses hommes.
Les habitations des Waraos faites de caropo et temichi (deux arbres de la région) émergent comme par miracle de la jungle humide et l’on peut aller d’habitation en habitation via de petits ponts en bois. Chaque année, la tribu se déplace laissant les eaux du fleuve finirent de ronger le « village ». Pour eux, l’homme, la nature et les êtres surnaturels travaillent ensemble à la marche du monde.
De ce fait, ils ont établi au fil des siècles une connaissance hyper pointue de leur environnement et vivent en harmonie avec celui-ci.
Leur arbre préféré est le Moriche, ce sont ses fibres qui sont tressées pour faire des hamacs, sa sève fermentée qui donne l’alcool quotidien et ses feuilles qui nourrissent les vers gusanos dont les Warao raffolent. On vous en proposera surement pour vous souhaiter la bienvenue, à vous d’avoir le courage d’arracher la tête (le truc brun) de ce gros truc blanc qui gigote, de la croquer et d’avaler tout rond le reste. Non, parce que grillé ça n’a pas de gout.
Jouer avec les enfants, admirer les femmes, partir en excursion nocturne avec les hommes, dormir dans les hamacs, l’expérience warao est faite de simplicité et d’aventure.
Si ce n’est les bruits des moteurs qui équipent certaines de ces embarcations, rien ne semble avoir changé depuis un temps qui date d’avant la venue de Christophe Colomb et des ses hommes.
Les habitations des Waraos faites de caropo et temichi (deux arbres de la région) émergent comme par miracle de la jungle humide et l’on peut aller d’habitation en habitation via de petits ponts en bois. Chaque année, la tribu se déplace laissant les eaux du fleuve finirent de ronger le « village ». Pour eux, l’homme, la nature et les êtres surnaturels travaillent ensemble à la marche du monde.
De ce fait, ils ont établi au fil des siècles une connaissance hyper pointue de leur environnement et vivent en harmonie avec celui-ci.
Leur arbre préféré est le Moriche, ce sont ses fibres qui sont tressées pour faire des hamacs, sa sève fermentée qui donne l’alcool quotidien et ses feuilles qui nourrissent les vers gusanos dont les Warao raffolent. On vous en proposera surement pour vous souhaiter la bienvenue, à vous d’avoir le courage d’arracher la tête (le truc brun) de ce gros truc blanc qui gigote, de la croquer et d’avaler tout rond le reste. Non, parce que grillé ça n’a pas de gout.
Jouer avec les enfants, admirer les femmes, partir en excursion nocturne avec les hommes, dormir dans les hamacs, l’expérience warao est faite de simplicité et d’aventure.
Conseils pratiques
| Orientation | De nombreuses agences vous proposent des virées dans le Delta depuis Tucupita. De mon côté, j'ai rallié le village depuis le camps d’Ubanoco. |
| Equipement | De l'anti moustique. |
| Budget | Environ 100 euros les 3 nuits tout compris (pirogue, repas, balade...). |
| Autres | Bonjour en warao : Yakara, Mon nom est… : Ma wai…, Toi : Iji, C’est bon : Dijapera, Vers : Mo, Avoir soif : Jobo ajera kitane. |
Ciudad Bolivar
25°
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Posté par
Clara
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