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Posté le 27/08/2009
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Une espèce d’oiseau unique au monde a trouvé refuge dans le village de Caripe au Venezuela : le guacharo des cavernes.
En effet, à une dizaine de kilomètres de l’agglomération, en pleine jungle, se trouve la cueva del Guacharo, découverte à la fin du XVIIIe siècle par Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland. Dans cette grotte vit une colonie de 15 à 20 000 individus ailés, qui ressemblent à de grands coucous, au plumage brun moucheté de blanc.
On peut aller à leur rencontre en pénétrant par petits groupes à l’intérieur de la grotte guidé par un accompagnateur et sa lampe tempête (l’éclairage qui avait été installé dans la cavité a été retiré, car il nuisait à la population guacharo). Dès les premiers pas sous terre, l’activité qui règne ici plonge tout le monde dans une ambiance terrible. Les milliers d’oiseaux qui y vivent hurlent dans l’obscurité en continu, le bruit est assourdissant et très impressionnant.
Le sol des mille cinq cents mètres de galeries (pour une longueur totale de 10 km) est recouvert de leur déjection, ils sont frugivores et parsèment donc la grotte de noyaux, rendant le tout très très glissant d’autant plus que cette accumulation de fientes et de régurgitations est très appréciée des blattes, scorpions, araignées et autres invertébrés. On avance donc doucement, en essayant d’apercevoir ces oiseaux cavernicoles, tout en sursautant à chaque ombre de stalactites et de stalagmites.
A 16h, tout le monde doit sortir de la grotte pour laisser les oiseaux tranquilles pour se préparer pour leur sortie journalière. En effet, si vous revenez vers la fin de l’après-midi (18h30-19h), lorsque la lumière du jour commence à s’affaiblir, vous pourrez entendre les vocalises se rapprocher de la sortie et tout à coup voir toute la colonie s’élancer vers le ciel.
Théoriquement, on n’a pas accès à la grotte pendant la sortie des oiseaux, et les flashs des appareils photo sont formellement interdits, mais les gardes s’avèrent être compréhensifs et laissent les visiteurs se tenir sous la voûte d'entrée, là où le spectacle est le plus impressionnant.
Si les guacharos sortent à la nuit tombante c’est pour aller explorer la région sur plusieurs dizaines de kilomètres et gober le plus de fruits possible avant de rentrer au petit matin dans leur grotte. Ils contribuent ainsi à l’ensemencement des espèces végétales régurgitant les graines qu’ils ne digèrent pas. Il a été estimé par exemple que la colonie de Caripe répandait 21 tonnes de graines mensuellement dans les forêts avoisinantes, favorisant ainsi la conservation de la flore tropicale.
En effet, à une dizaine de kilomètres de l’agglomération, en pleine jungle, se trouve la cueva del Guacharo, découverte à la fin du XVIIIe siècle par Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland. Dans cette grotte vit une colonie de 15 à 20 000 individus ailés, qui ressemblent à de grands coucous, au plumage brun moucheté de blanc.
On peut aller à leur rencontre en pénétrant par petits groupes à l’intérieur de la grotte guidé par un accompagnateur et sa lampe tempête (l’éclairage qui avait été installé dans la cavité a été retiré, car il nuisait à la population guacharo). Dès les premiers pas sous terre, l’activité qui règne ici plonge tout le monde dans une ambiance terrible. Les milliers d’oiseaux qui y vivent hurlent dans l’obscurité en continu, le bruit est assourdissant et très impressionnant.
Le sol des mille cinq cents mètres de galeries (pour une longueur totale de 10 km) est recouvert de leur déjection, ils sont frugivores et parsèment donc la grotte de noyaux, rendant le tout très très glissant d’autant plus que cette accumulation de fientes et de régurgitations est très appréciée des blattes, scorpions, araignées et autres invertébrés. On avance donc doucement, en essayant d’apercevoir ces oiseaux cavernicoles, tout en sursautant à chaque ombre de stalactites et de stalagmites.
A 16h, tout le monde doit sortir de la grotte pour laisser les oiseaux tranquilles pour se préparer pour leur sortie journalière. En effet, si vous revenez vers la fin de l’après-midi (18h30-19h), lorsque la lumière du jour commence à s’affaiblir, vous pourrez entendre les vocalises se rapprocher de la sortie et tout à coup voir toute la colonie s’élancer vers le ciel.
Théoriquement, on n’a pas accès à la grotte pendant la sortie des oiseaux, et les flashs des appareils photo sont formellement interdits, mais les gardes s’avèrent être compréhensifs et laissent les visiteurs se tenir sous la voûte d'entrée, là où le spectacle est le plus impressionnant.
Si les guacharos sortent à la nuit tombante c’est pour aller explorer la région sur plusieurs dizaines de kilomètres et gober le plus de fruits possible avant de rentrer au petit matin dans leur grotte. Ils contribuent ainsi à l’ensemencement des espèces végétales régurgitant les graines qu’ils ne digèrent pas. Il a été estimé par exemple que la colonie de Caripe répandait 21 tonnes de graines mensuellement dans les forêts avoisinantes, favorisant ainsi la conservation de la flore tropicale.
Conseils pratiques
| Orientation | On accède au Parque nacional El Guácharo par la route en empruntant la voie Cumaná – Carúpano. |
| Equipement | De bonnes chaussures pour ne pas glisser. |
| Budget | 3,50 euros pour les adultes, moitié prix pour les enfants. |
| Autres | Du lundi au vendredi de 8hà 16h. Si vous y allez après 15h la visite est plus courte. |
Ile Margarita
25°
25°
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Posté par
Clara
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Destination favorite : Venezuela
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Profitez du temps qui vous est imparti entre la fermeture de la grotte et la sortie des oiseaux pour faire une petite marche jusqu'à la cascade de la Paila (à une demi heure de marche depuis le parking de la grotte).