
1377 Vues
Posté le 15/06/2011
signaler un abus
Posté le 15/06/2011
signaler un abus
Sur la route qui nous mène de Lao Cai à Cao Son, nous découvrons notre premier marché du nord Vietnam, ses étals colorés et son ambiance extraordinaire. Dans cette région de montagne où chaque village abrite une ethnie différente, les marchés jouent le rôle de lieux de rencontres et d’échanges. C’est là qu’on pourra écouler sa production de la semaine, acheter les produits dont on a besoin, et surtout discuter avec son voisin et potentiellement trouver une compagne ou un compagnon. Il s’agit pourtant d’un marché anodin, et non pas de l’un de ces marchés de l’amour qu’on organisait autrefois une fois par an pour permettre aux jeunes gens de trouver à se marier.
Cette pratique tend à disparaitre et si on la trouve encore dans certaines zones reculées, les tours operators (de Sapa par exemple) qui vendent des excursions brandées ‘marché de l’amour’ ne vous en feront visiter qu’un ersatz, où l’on trouve plus de souvenirs made in china que l’âme sœur.
Ici à Lung Chau Nhien, nous sommes loin de ces attrapes touristes, très peu de voyageurs passent par ce patelin et encore moins nombreux sont ceux qui s’y arrêtent. Nous avons de la chance, car nous sommes jeudi et c’est donc le jour du marché !
Celui si s’étend le long de la rue principale (l’unique rue d’ailleurs), et mêle fruits frais, pièces de moteur et tissus colorés sans aucune logique. Nous dégustons un beignet de riz collant et gras à souhait qui nous réchauffe dans l’humidité du petit matin, nous observons les différents vêtements des ressortissants des différentes ethnies. En effet si les hommes ont pour la plupart laissé au placard leurs habits traditionnels et sont vêtus à l’occidentale, les femmes elles étalent leur appartenance dans les couleurs de leurs costumes. La majorité des clientes et des vendeuses sont des Hmongs fleurs (ou Hmongs fleuris) reconnaissables à l’arc-en-ciel qui ceint leurs épaules et retombe sur leur jupe. Une dame en noir chapeauté de rouge arbore, elle, les caractéristiques d’une Dzao rouge, une autre encore plus sombre cache ses atours sous une épaisse veste occidentale, difficile de dire d’où elle vient pour un œil non habitué.
Toutes s’affairent à leurs achats et nous finissons par prendre part à leur ballet en négociant un de ces magnifiques porte-bébés brodés dont aucune mère ne se sépare ici, ainsi qu’un de ces beaux « tabliers » qui recouvrent les jupes des Hmongs fleuris, le tout pour 200 000 dongs (7 euros). Quand nous verrons les prix au marché de Bac Ha le dimanche suivant, nous saurons que nous avons fait une bonne affaire !
Cette pratique tend à disparaitre et si on la trouve encore dans certaines zones reculées, les tours operators (de Sapa par exemple) qui vendent des excursions brandées ‘marché de l’amour’ ne vous en feront visiter qu’un ersatz, où l’on trouve plus de souvenirs made in china que l’âme sœur.
Ici à Lung Chau Nhien, nous sommes loin de ces attrapes touristes, très peu de voyageurs passent par ce patelin et encore moins nombreux sont ceux qui s’y arrêtent. Nous avons de la chance, car nous sommes jeudi et c’est donc le jour du marché !
Celui si s’étend le long de la rue principale (l’unique rue d’ailleurs), et mêle fruits frais, pièces de moteur et tissus colorés sans aucune logique. Nous dégustons un beignet de riz collant et gras à souhait qui nous réchauffe dans l’humidité du petit matin, nous observons les différents vêtements des ressortissants des différentes ethnies. En effet si les hommes ont pour la plupart laissé au placard leurs habits traditionnels et sont vêtus à l’occidentale, les femmes elles étalent leur appartenance dans les couleurs de leurs costumes. La majorité des clientes et des vendeuses sont des Hmongs fleurs (ou Hmongs fleuris) reconnaissables à l’arc-en-ciel qui ceint leurs épaules et retombe sur leur jupe. Une dame en noir chapeauté de rouge arbore, elle, les caractéristiques d’une Dzao rouge, une autre encore plus sombre cache ses atours sous une épaisse veste occidentale, difficile de dire d’où elle vient pour un œil non habitué.
Toutes s’affairent à leurs achats et nous finissons par prendre part à leur ballet en négociant un de ces magnifiques porte-bébés brodés dont aucune mère ne se sépare ici, ainsi qu’un de ces beaux « tabliers » qui recouvrent les jupes des Hmongs fleuris, le tout pour 200 000 dongs (7 euros). Quand nous verrons les prix au marché de Bac Ha le dimanche suivant, nous saurons que nous avons fait une bonne affaire !
Conseils pratiques
| Orientation | Lung Chau Nhien se trouve sur la route entre Lao Cai et Cao Son. En voiture, faites attention les jours de pluie à ne pas vous embourber à la sortie du village. |
| Equipement | Prenez le temps de négocier si vous désirez acheter quelque chose, les prix sont facilement multipliés par deux au moment de l’annonce (au moins). |
| Autres | Le marché se tient très tôt, à 9h / 10h tout est remballé. |
Hanoi
28°
28°
Vos Avis
Reportages associés
En ce moment sur TripTeaser.fr
Posté par
TripTeaser
366 reportages -
10 itinéraires
Votre voyage au meilleur prix







Voulez-vous ajouter un commentaire?