
Sensations fortes aux chutes Victoria
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Moi aussi !
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Posté le 06/10/2009
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Les chutes Victoria, ce sont donc les chutes qui barrent le cours du fleuve Zambèze, à cheval entre la Zambie et le Zimbabwe. À cet endroit, le fleuve qui se promenait peinard sur les hauts plateaux zambiens tombe sans prévenir sur une faille profonde de 100 m et longue de plus d’un kilomètre.
Pas de bol pour lui, il n’y avait pas d’autre choix que de se précipiter dans le gouffre et de créer une des merveilles naturelles du monde. Qui peut tout à fait concourir avec Iguazu pour le titre de Miss Waterfalls Universe.
Découvertes tardivement par les européens, en la personne du Dr Livingstone (I presume…) qui venait dans le coin à la recherche de nouveaux terrains de golfs, de partenaires de bridge et éventuellement pour y faire cesser l’esclavage, ces cascades magnifiques furent baptisées du nom de la reine la plus moche de tous les temps.
Tout le reste (les îles sur le fleuve, la ville la plus proche, les hôtels, les restaurants…) optèrent eux pour le nom de celui qui avait soustrait les chutes à ces braves sauvages qui en connaissaient l’existence depuis des siècles, sans avoir pourtant été fichus d’en aviser le moindre tour operator…
Si le spectacle de cette eau déchainée vaut vraiment le détour (cf les photos 3 & 4), nous vous recommandons également de vous offrir quelques-unes des activités proposées dans ce cadre fantastique (vendre quelques organes si nécessaire) :
- Nous avons commencé par survoler les chutes en ULM (photo 1), une première pour nous sur un engin pareil.
Deux sièges vaguement harnachés sous une aile delta, avec une hélice de tondeuse à gazon accrochée à l’arrière pour faire avancer le tout et c’est parti !
Pas de cockpit, pas de vitre, on se retrouve directement en plein air, sans que rien ne nous sépare du paysage, une incroyable sensation de se sentir pousser des ailes. Avec un paysage pareil, on aurait difficilement pu rêver d’une meilleure introduction.
- Le lendemain, nous nous sommes baignés dans les chutes sur l’île de Livingstone, située en plein milieu de ces dernières juste au bord de la faille (photo 5).
On rejoint l’île à pied, ce qui n’est possible uniquement en période de basses eaux où le débit du fleuve est suffisamment faible pour qu’on puisse le traverser à pied et rejoindre, en marchant de rocher en rocher, le milieu des chutes.
Cette balade impressionnante, qui longe une falaise de 100 m de haut et fait traverser à gué des bras de la rivière, mène au Devil’s pool.
Une fois arrivé, c’est le moment de risquer véritablement sa vie et de se mettre à l’eau dans le flot principal du Zambèze à 5 m du saut de l’ange, le rebord rocheux délimitant ce bassin naturel, étant tout simplement le bord des chutes ! Une expérience hallucinante.
- Le troisième jour, nous nous sommes inscrits pour une journée de rafting (photo 2), car les gorges du Zambèze, juste en aval des chutes, sont réputées dans tout l’univers pour leurs nombreux rapides de classe IV, leur deux rapides de classe V et leur rapide de classe VI.
Même s’il est normalement interdit d’emmener des débutants en classe V, les guides y embarquent tout le monde. On peut vous dire que les vagues y sont juste monstrueuses et que le fleuve s’amuse en général à faire de l’origami avec le raft. Miraculeusement, peut-être aussi parce que notre pilote était un crack, on ne s’est jamais retourné.
Pour finir, nous avons traversé la frontière pour admirer les chutes du côté du Zimbabwe. Et il parait que c’est dangereux AUSSI le Zimbabwe.
Pas de bol pour lui, il n’y avait pas d’autre choix que de se précipiter dans le gouffre et de créer une des merveilles naturelles du monde. Qui peut tout à fait concourir avec Iguazu pour le titre de Miss Waterfalls Universe.
Découvertes tardivement par les européens, en la personne du Dr Livingstone (I presume…) qui venait dans le coin à la recherche de nouveaux terrains de golfs, de partenaires de bridge et éventuellement pour y faire cesser l’esclavage, ces cascades magnifiques furent baptisées du nom de la reine la plus moche de tous les temps.
Tout le reste (les îles sur le fleuve, la ville la plus proche, les hôtels, les restaurants…) optèrent eux pour le nom de celui qui avait soustrait les chutes à ces braves sauvages qui en connaissaient l’existence depuis des siècles, sans avoir pourtant été fichus d’en aviser le moindre tour operator…
Si le spectacle de cette eau déchainée vaut vraiment le détour (cf les photos 3 & 4), nous vous recommandons également de vous offrir quelques-unes des activités proposées dans ce cadre fantastique (vendre quelques organes si nécessaire) :
- Nous avons commencé par survoler les chutes en ULM (photo 1), une première pour nous sur un engin pareil.
Deux sièges vaguement harnachés sous une aile delta, avec une hélice de tondeuse à gazon accrochée à l’arrière pour faire avancer le tout et c’est parti !
Pas de cockpit, pas de vitre, on se retrouve directement en plein air, sans que rien ne nous sépare du paysage, une incroyable sensation de se sentir pousser des ailes. Avec un paysage pareil, on aurait difficilement pu rêver d’une meilleure introduction.
- Le lendemain, nous nous sommes baignés dans les chutes sur l’île de Livingstone, située en plein milieu de ces dernières juste au bord de la faille (photo 5).
On rejoint l’île à pied, ce qui n’est possible uniquement en période de basses eaux où le débit du fleuve est suffisamment faible pour qu’on puisse le traverser à pied et rejoindre, en marchant de rocher en rocher, le milieu des chutes.
Cette balade impressionnante, qui longe une falaise de 100 m de haut et fait traverser à gué des bras de la rivière, mène au Devil’s pool.
Une fois arrivé, c’est le moment de risquer véritablement sa vie et de se mettre à l’eau dans le flot principal du Zambèze à 5 m du saut de l’ange, le rebord rocheux délimitant ce bassin naturel, étant tout simplement le bord des chutes ! Une expérience hallucinante.
- Le troisième jour, nous nous sommes inscrits pour une journée de rafting (photo 2), car les gorges du Zambèze, juste en aval des chutes, sont réputées dans tout l’univers pour leurs nombreux rapides de classe IV, leur deux rapides de classe V et leur rapide de classe VI.
Même s’il est normalement interdit d’emmener des débutants en classe V, les guides y embarquent tout le monde. On peut vous dire que les vagues y sont juste monstrueuses et que le fleuve s’amuse en général à faire de l’origami avec le raft. Miraculeusement, peut-être aussi parce que notre pilote était un crack, on ne s’est jamais retourné.
Pour finir, nous avons traversé la frontière pour admirer les chutes du côté du Zimbabwe. Et il parait que c’est dangereux AUSSI le Zimbabwe.
Conseils pratiques
| Orientation | Depuis Livingstone, suivre la Mosi-oa-Tunya Road vers le sud sur 11 km. Juste avant la frontière, il faut tourner à droite et on arrive au parking. |
| Equipement | Vos yeux et votre maillot de bain. N’oubliez pas d’accrocher votre estomac. |
| Budget | 14 € pour le parc des Chutes Victoria, 55 € l’ULM, 35 € le rafting, 20 € pour le visa du Zimbabwe. |
| Autres | Plein d'autres activités ici : http://www.adventure... |
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